L’essentiel en bref
- Star Perú est une compagnie intérieure péruvienne basée à Lima, avec un second pôle à Iquitos, en Amazonie.
- Codes : IATA 2I, OACI SRU, indicatif d’appel « STAR UP ».
- La flotte actuelle est petite et classique : Boeing 737-300 de 143 sièges et Dash 8-Q400 de 76 sièges.
- L’époque BAe 146 est terminée : Star Perú a utilisé ce quadriréacteur régional pendant une dizaine d’années, jusqu’à ce que les 737-300 prennent le relais en 2018/2019.
- Pour les spotteurs, Star Perú est un exploitant de classiques : les 737 Classic en service régulier se font de plus en plus rares dans le monde.
Sommaire
Fiche d’identité
| Code IATA | 2I |
|---|---|
| Code OACI | SRU |
| Indicatif d’appel | STAR UP |
| Hubs | LIM, IQT |
| Modèle économique | Compagnie intérieure avec vols réguliers et charters, axée sur l’Amazonie et le nord du Pérou |
| Siège | Lima, Pérou |
| Création | 1997 comme exploitant cargo et charter, vols réguliers de passagers depuis 2004 |
| Société d’exploitation | Star Up S.A.C. |
| Hubs | Lima (LIM), second pôle à Iquitos (IQT) |
| Alliance | aucune ; partages de codes avec Avianca, Copa Airlines et Plus Ultra |
| Types actuels (selon Star Perú) | Boeing 737-300 de 143 sièges et Dash 8-Q400 de 76 sièges |
| Types historiques | Antonov An-24, An-26 et An-32, Boeing 737-200 et 737-500, BAe 146, CRJ200 |
| Destinations intérieures (en 2026) | Iquitos, Pucallpa, Tarapoto, Huánuco, Cajamarca et Chiclayo au départ de Lima |
Comment reconnaître la compagnie
Est-ce vraiment Star Perú ?
- Presque toujours un Boeing 737-300, donc un 737 Classic aux entrées d’air de réacteur typiquement aplaties
- Sur les pistes plus courtes de l’intérieur du pays, parfois aussi un Dash 8-Q400, un turbopropulseur à aile haute
- Le numéro de vol commence par 2I ; sur le site de suivi, c’est le code OACI SRU qui s’affiche
- À la radio, l’équipage s’annonce avec l’indicatif d’appel « STAR UP »
- Immatriculations péruviennes en OB- suivies d’un P final, sur le modèle OB-2xxxP
- Un âge moyen élevé : les 737-300 sont nettement plus anciens que les flottes de LATAM ou de Sky
Star Perú n’est pas une compagnie que tu croises par hasard à Francfort ou à Munich. Pour la voir, il faut aller au Pérou – et tu y seras récompensé par un morceau d’histoire de l’aviation : la compagnie intérieure de Lima exploite le Boeing 737-300, une génération qui a presque disparu des flottes des grandes compagnies. À cela s’ajoute une histoire de types d’avions qui va des cargos soviétiques Antonov au turbopropulseur Dash 8-Q400, en passant par le BAe 146. Cette page te montre comment identifier Star Perú à coup sûr et ce qui rend la compagnie passionnante pour les spotteurs.
Chaque 737 Classic dans ton hangar
Avec Planetrack, tu notes tes observations avec immatriculation, type, compagnie et aéroport – et tu vois d’un coup d’œil quels classiques te manquent encore. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Star Perú en bref
Star Perú est une compagnie intérieure péruvienne dont le siège est à Lima. Officiellement, l’exploitation aérienne est assurée par Star Up S.A.C. ; sur le marché, la compagnie opère sous le nom de Star Perú depuis le milieu des années 2000. L’entreprise a été fondée en 1997 – à l’époque encore comme petit exploitant cargo et charter, avec des avions venus d’Union soviétique. Star Perú n’a franchi le pas vers le transport de passagers qu’en 2004.
Le réseau est centré sur Lima. Le second pôle est Iquitos, en Amazonie, une grande ville sans liaison routière avec le reste du pays. Pour de tels endroits, l’avion n’est pas un confort mais un service de base – et c’est précisément dans cette niche que Star Perú se sent chez elle. En plus des vols réguliers, la compagnie assure des charters, notamment pour des clubs de football péruviens et pour l’équipe nationale.
Face aux grands acteurs du pays, Star Perú est petite. Le marché péruvien est dominé par LATAM Airlines Peru, filiale du groupe LATAM Airlines, et par la compagnie low cost Sky Airline Peru. Star Perú se présente elle-même comme la seule compagnie purement péruvienne – un argument qu’elle avance face à une concurrence sous contrôle étranger.
Codes et indicatif d’appel
- Code IATA 2I : figure dans le numéro de vol, sur le tableau d’affichage à Lima et sur le billet.
- Code OACI SRU : apparaît dans le plan de vol du contrôle aérien et sur les sites de suivi des vols.
- Indicatif d’appel STAR UP : c’est ainsi que l’équipage s’annonce à la radio.
L’indicatif d’appel est un joli détail pour les amateurs d’écoute radio : il rappelle l’ancien nom Star Up, sous lequel la compagnie opérait avant de passer à la marque Star Perú. Ces vestiges sont fréquents dans l’aviation – tu en apprendras plus dans l’article sur les indicatifs d’appel des compagnies et leur histoire. Le lien entre numéro de vol, indicatif et code OACI est expliqué dans les guides sur les codes IATA et OACI et sur la différence entre indicatif d’appel et numéro de vol.
Attention aux partages de codes
Star Perú a des partages de codes avec Avianca, Copa Airlines et Plus Ultra. Un vol portant le numéro d’une autre compagnie peut donc être assuré par un 737 de Star Perú. Sur le site de suivi, le code OACI SRU te montre qui vole réellement.
Du cargo Antonov à la compagnie de passagers
L’histoire de Star Perú se lit comme un catalogue de types d’avions. Pour les spotteurs, un coup d’œil en arrière vaut la peine, car beaucoup de vieilles photos montrent la compagnie avec des appareils qui ont disparu depuis longtemps.
1997–2004 : l’époque Antonov
L’entreprise a été fondée en 1997 sous le nom de Servicio de Transporte Aéreo Regional. Au début, il y avait des vols cargo et charter avec un Antonov An-32, rejoint plus tard par des An-24 et An-26.
2004–2010 : 737-200
En 2004, les vols réguliers ont débuté avec un Boeing 737-200, première destination : Pucallpa. En 2005 est arrivé le nom Star Perú, la flotte de 737-200 s’est agrandie, et des destinations comme Iquitos, Tarapoto, Cusco et Arequipa se sont ajoutées.
2008–2018 : BAe 146
Star Perú est passée progressivement au BAe 146 et s’est dotée vers 2010 d’un nouveau logo et de nouvelles couleurs. Deux CRJ200 ont par moments complété la flotte.
Depuis 2018/2019 : 737-300 et Q400
Après un changement de propriétaire en 2018, des Boeing 737-300 d’occasion ont remplacé les BAe 146. Pour les aéroports plus petits, deux Dash 8-Q400 sont arrivés vers 2019/2020.
La période qui a suivi n’a pas été calme. Pendant la pandémie, Star Perú a suspendu temporairement ses opérations en 2020, avant de les reprendre plus tard. Le réseau a été remanié à plusieurs reprises : Cusco, Arequipa, Juliaca et d’autres villes ne font plus partie du réseau régulier. En mai 2024, Star Perú a rejoint l’association latino-américaine de compagnies aériennes ALTA. En 2026, la compagnie a demandé au ministère des Transports de renouveler son autorisation internationale pour des destinations comme Bogotá, Panama, Quito, Guayaquil, Punta Cana et Miami. Reste à savoir si, et quand, cela débouchera sur des vols internationaux réguliers.
La flotte : 737-300 et Dash 8-Q400
La flotte actuelle est petite et se compose de deux types. Selon Star Perú, elle se présente ainsi :
| Type | Sièges | Utilisation | Repère pour spotteurs |
|---|---|---|---|
| Boeing 737-300 | 143 | Lignes principales au départ de Lima, par ex. vers Iquitos, Pucallpa et Tarapoto | 737 Classic à moteurs CFM56, repris d’occasion |
| Dash 8-Q400 | 76 | Aéroports soumis à des restrictions pour le 737, charters, depuis 2026 aussi charters cargo | Turbopropulseur à aile haute et long fuselage |
Sur les chiffres exacts, les sources divergent. Sur son propre site, Star Perú annonçait en dernier lieu quatre 737-300 et deux Q400. Les listes de flotte publiques recensent en 2026 environ six 737-300, dont au moins un est stocké à Lima depuis 2024. L’âge moyen atteignait déjà environ 29 ans en 2024 d’après les listes de flotte – une valeur très élevée pour une flotte de ligne.
Le Boeing 737-300 est le premier représentant du 737 Classic. Il a remplacé le 737-200 dans les années 1980 et a été pendant des décennies le véritable cheval de bataille de compagnies comme Southwest Airlines. En Europe et en Amérique du Nord, on ne le trouve presque plus en service passagers : chaque observation d’un 737-300 actif mérite donc une entrée pour les collectionneurs de types. Le constructeur est Boeing.
Le Dash 8-Q400 vient à l’origine de De Havilland Canada, mais il a longtemps été commercialisé sous le nom de Bombardier – c’est pourquoi Star Perú le désigne comme « Bombardier Dash 8-Q400 ». D’après les listes de flotte, les deux Q400 de Star Perú portent des immatriculations américaines à préfixe N, ce qui n’a rien d’inhabituel pour des avions en location. L’article sur la location d’avions explique pourquoi les avions ne sont souvent pas immatriculés dans le pays de la compagnie.
Il ne te manque plus que le 737-300 ?
Ajoute des types ou des immatriculations à ta liste de souhaits et reçois une alerte quand ils sont en approche ou à l’atterrissage près de chez toi. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente.
L’époque BAe 146
Quand on pense à Star Perú, on a souvent encore en tête le BAe 146. Pendant une dizaine d’années, environ de 2008 à 2018, ce quadriréacteur régional a été l’avion emblématique de la compagnie. D’après les listes de flotte, environ onze exemplaires ont volé au total, dans les trois longueurs de fuselage : le court BAe 146-100, le moyen BAe 146-200 et le long BAe 146-300. Selon la compagnie, un cargo figurait aussi parmi eux vers 2010.
Le BAe 146 convenait bien au Pérou : il s’accommode de pistes courtes et il est robuste. Son constructeur était British Aerospace, aujourd’hui intégré à BAE Systems. Son évolution, tu la connais sous le nom d’Avro RJ, par exemple l’Avro RJ85. Avec le passage au 737-300, ce type a disparu du service régulier de Star Perú.
Ce qui plaide pour le 737-300
- Deux réacteurs sous les ailes, aile basse
- Entrées d’air de réacteur aplaties en bas
- Indiqué B733 sur les sites de suivi
- Aujourd’hui en service régulier chez Star Perú
Ce qui plaide pour le BAe 146
- Quatre petits réacteurs sous une aile haute
- Haut empennage en T
- Indiqué B461, B462 ou B463 sur les sites de suivi
- Chez Star Perú, on ne le trouve plus que sur d’anciennes photos
Comment reconnaître Star Perú
Chez Star Perú, la livrée seule n’est pas un critère fiable : la compagnie a renouvelé son identité visuelle au moins une fois, et les avions repris d’occasion portent parfois encore des traces d’anciens exploitants. Concentre-toi donc surtout sur trois points :
- Type : un 737-300 sur le réseau intérieur péruvien est un indice fort. LATAM et Sky misent sur des flottes Airbus plus modernes.
- Immatriculation : les avions péruviens portent le préfixe OB-. Chez Star Perú, les chiffres sont souvent suivis d’un P, sur le modèle OB-2xxxP. Les Q400, eux, sortent du cadre avec leurs immatriculations américaines.
- Code : sur le site de suivi, SRU confirme l’identification.
Attention aux confusions
Les anciens avions de Star Perú réapparaissent souvent chez d’autres exploitants ou sur des aires de stockage, parfois avec des restes de l’ancienne livrée. Vérifie l’immatriculation avant de noter une observation comme Star Perú. Le guide sur les livrées hybrides et mixtes t’aidera.
Pour apprendre à lire les immatriculations et ce que les préfixes révèlent sur le pays d’origine, consulte l’article Comprendre les immatriculations d’avions. Et si tu veux savoir quel âge a un 737-300 donné, Trouver l’âge d’un avion peut t’aider.
Spotter Star Perú
Tes meilleures chances de voir Star Perú, tu les as à Lima. À l’aéroport Jorge Chávez partent et atterrissent les vols vers Iquitos, Pucallpa, Tarapoto et le nord du pays. Star Perú y partage la plateforme avec LATAM, Sky, JetSMART et des compagnies internationales comme Avianca, Copa Airlines et Plus Ultra. Entre les nombreux A320neo, un vieux 737-300 saute tout de suite aux yeux.
Si tu voyages plus loin dans le pays, tu trouveras Star Perú aussi à Iquitos, Pucallpa ou Tarapoto. Ces aéroports sont petits, le trafic y est modeste, et les avions ne passent généralement que quelques fois par jour. Planifie donc ces observations au plus près du programme de vols actuel. Le Q400, tu le trouveras plutôt sur les lignes vers de petits aéroports et sur les vols charters.
De bonnes chances de voir Star Perú si…
- tu es à Lima et que le programme de vols affiche des vols 2I vers Iquitos ou Pucallpa
- tu voyages en Amazonie, par exemple à Iquitos ou Pucallpa
- tu cherches précisément des 737 Classic en service régulier
Vérifie avant si…
- tu t’appuies sur d’anciens récits de voyage – des lignes ont été supprimées à plusieurs reprises
- tu vises Cusco ou Arequipa, qui ne font plus partie du réseau régulier
Plutôt pas un jour Star Perú si…
- tu fais du spotting en dehors du Pérou – la compagnie n’assure aucune ligne internationale régulière en 2026
Un conseil pour la préparation : comme Star Perú n’a que peu d’avions, une panne ou une maintenance pèse tout de suite dans la balance. Suis les appareils à l’avance via l’ADS-B ; le guide sur le suivi des vols pour spotteurs explique comment faire. Et si tu cherches précisément des raretés, tu trouveras d’autres idées dans l’article sur le spotting d’avions rares.
Sécurité et règles
Photographie uniquement depuis des zones accessibles au public et renseigne-toi sur place sur les règles locales. Dans certains pays, la photographie dans les aéroports est vue d’un œil plus sévère qu’en Allemagne. Les grillages, les zones interdites et les zones à usage militaire sont tabous.
Star Perú sur le marché péruvien
L’aviation péruvienne a une histoire mouvementée. L’ancienne grande compagnie Aero Continente a disparu en 2004 après des sanctions américaines, et de nombreuses petites sociétés sont apparues puis ont disparu. Star Perú fait partie des rares compagnies péruviennes qui se sont maintenues depuis les années 2000 – avec des pauses, des changements de propriétaire et un réseau constamment ajusté.
Aujourd’hui, Star Perú est surtout forte là où les grands acteurs sont moins présents : sur les lignes vers l’Amazonie et vers des villes plus petites. Grâce aux partages de codes avec Avianca, Copa et Plus Ultra, la compagnie récupère des passagers en correspondance venus de l’étranger, sans exploiter elle-même de long-courrier. Parmi les compagnies régionales comparables dans le voisinage, on peut citer Equair en Équateur, qui mise elle aussi sur le Boeing 737, ou Boliviana de Aviación en Bolivie.
Confusions fréquentes
- Confondre Star Perú et Sky Airline Peru – Sky exploite la famille Airbus A320neo, Star Perú des Boeing 737-300 et des Q400.
- Prendre 2I pour un code de pays – les codes IATA sont de purs identifiants de compagnies, et cela vaut aussi pour 2I.
- Attribuer l’indicatif « STAR UP » à une autre compagnie – il appartient à Star Perú et vient de l’ancien nom de l’entreprise.
- Croire que d’anciennes photos de BAe 146 sont actuelles – le BAe 146 n’est plus en service régulier dans la compagnie depuis 2018/2019.
- Noter le 737-300 comme un 737-800 – avec un peu plus de 33 mètres, le -300 est environ six mètres plus court que le -800 et paraît nettement plus ramassé.
- Prendre tout Q400 immatriculé N pour un avion d’une compagnie américaine – d’après les listes de flotte, les Q400 de Star Perú portent des immatriculations américaines.
Garde Star Perú à l’œil
Suis des immatriculations précises ou le 737-300 et reçois une alerte à l’approche ou à l’atterrissage – puis publie ton observation avec type, immatriculation, compagnie et spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Conclusion
Star Perú est une petite compagnie à la grande histoire de types d’avions. Des cargos Antonov des débuts au 737-300 actuel, en passant par le 737-200 et le BAe 146, la société a traversé presque toutes les époques de l’aviation régionale en Amérique du Sud. Pour les spotteurs, elle représente aujourd’hui avant tout une chose : l’une des rares chances de vivre encore le 737 Classic en service régulier – de préférence à Lima ou directement en Amazonie.
En bref
Star Perú (IATA 2I, OACI SRU) est une compagnie intérieure péruvienne basée à Lima, avec des Boeing 737-300 et des Dash 8-Q400. Le BAe 146 appartient à l’histoire de la compagnie ; aujourd’hui, le type, les immatriculations OB- et le code SRU te disent que tu as bien Star Perú dans ton viseur.
Résumé
- Le plus sûr pour reconnaître Star Perú, c’est de croiser type, immatriculation et code : un vieux 737-300 ou un Q400 immatriculé OB- et SRU sur le site de suivi.
- La compagnie a démarré à la fin des années 1990 avec des cargos Antonov et transporte des passagers en vols réguliers depuis 2004.
- Entre 2008 et 2018, le BAe 146 a marqué le paysage – aujourd’hui, cette époque appartient à l’histoire de la compagnie.
- Le réseau se concentre sur Lima et sur des destinations d’Amazonie et du nord du Pérou ; les lignes et les effectifs de la flotte ont souvent changé.
Questions fréquentes
Quels sont les codes IATA et OACI de Star Perú ?
Le code IATA de Star Perú est 2I, son code OACI SRU. À la radio, l’équipage utilise l’indicatif d’appel « STAR UP » – un vestige de l’époque où la compagnie opérait encore sous le nom de Star Up.
Quels avions Star Perú exploite-t-elle ?
Selon ses propres indications, Star Perú met en œuvre le Boeing 737-300 de 143 sièges et le Dash 8-Q400 de 76 sièges. Le nombre exact d’appareils varie : la compagnie annonçait en dernier lieu sur son site quatre 737-300 et deux Q400, tandis que les listes de flotte publiques recensent en 2026 environ six 737-300, dont tous ne sont pas actifs.
Star Perú exploite-t-elle encore le BAe 146 ?
Non. Le BAe 146 a marqué Star Perú environ de 2008 à 2018 ; d’après les listes de flotte, environ onze exemplaires des versions -100, -200 et -300 ont été en service au total. À partir de 2018/2019, des Boeing 737-300 d’occasion ont remplacé ces avions régionaux à quatre réacteurs.
Où se trouve le hub de Star Perú ?
Le hub principal est l’aéroport de Lima-Jorge Chávez (LIM). Le second nœud est Iquitos (IQT), en Amazonie – une ville qui n’est pas reliée au réseau routier et qui dépend donc fortement du transport aérien.
Quelles destinations Star Perú dessert-elle ?
Dans le système de réservation, on trouve en 2026, en plus de Lima, Iquitos, Pucallpa, Tarapoto, Huánuco, Cajamarca et Chiclayo. Autrefois, la compagnie desservait aussi Cusco, Arequipa, Juliaca et d’autres villes. Le réseau change régulièrement : consulte donc le programme de vols actuel.
Star Perú fait-elle partie d’une alliance ?
Non. Star Perú n’appartient à aucune des grandes alliances. Elle a toutefois des partages de codes, notamment avec Avianca, Copa Airlines et Plus Ultra : les passagers en correspondance venant de Madrid ou de Panama peuvent ainsi prendre à Lima un vol intérieur Star Perú.
Pourquoi Star Perú exploite-t-elle aussi des turbopropulseurs ?
Certains aéroports péruviens ne conviennent pas au 737. Pour ces destinations et pour les vols charters, Star Perú a pris le Dash 8-Q400 vers 2019/2020. En 2026, la flotte de Q400 a en outre obtenu l’autorisation d’effectuer des vols charters cargo à l’intérieur du pays.
Peut-on voir Star Perú en Europe ?
Pratiquement pas. Star Perú vole sur le réseau intérieur du Pérou et n’a aucune ligne vers l’Europe. Pour rejoindre Lima, on passe par des partenaires comme Plus Ultra ; les avions de Star Perú eux-mêmes, tu ne les verras qu’au Pérou.
Garde un œil sur Star Perú
Suis la compagnie ou certaines immatriculations et reçois une notification à l’approche ou à l’atterrissage – et publie ton observation avec le type, l’immatriculation et le spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Types d’avions de la flotte
Boeing 737-300
Des réacteurs massifs à la base aplatie, un fuselage allongé et un nouveau cockpit : avec la 737-300, Boeing a offert à la 737 une seconde carrière au milieu des années 1980. Tu découvres ici d’où elle vient, qui l’a exploitée en Allemagne et où la croiser encore aujourd’hui.
Type d’avionDe Havilland Canada Dash 8-400 (Q400)
Aile haute, empennage en T, hélices à six pales et un train qui se replie vers l’arrière dans les nacelles moteur : le Dash 8-400 est le plus rapide et le plus grand des turbopropulseurs régionaux en service. Voici comment le reconnaître à coup sûr.
Type d’avionBAe 146-200
Aile haute, quatre petits moteurs, arrière en coquille : le BAe 146-200 est la version intermédiaire et la plus vue du quadriréacteur britannique. Aujourd’hui, il vole surtout comme bombardier d’eau en Amérique du Nord.
Type d’avionBAe 146-100
Le BAe 146-100 est la version la plus courte et la plus ancienne du quadriréacteur régional britannique – point de départ de toute la famille Jumbolino et, pendant des décennies, l’avion de la famille royale.
Type d’avionBAe 146-300
La plus longue version du BAe 146 compte environ 100 sièges, quatre moteurs et une aile haute. Comme cargo de nuit silencieux « Quiet Trader », elle vole encore aujourd’hui en Australie.
Type d’avionBoeing 737-200
Moteurs fins en forme de cigare sous l’aile, un patin au niveau de la roue avant et des buses devant les entrées d’air : le 737-200 est le jet qui se pose sur le gravier. Tu découvres ici comment sont nés le -200 et le -200 Advanced, comment les reconnaître et où ils volent encore.
Autres compagnies
LATAM Airlines Peru
La filiale péruvienne du groupe LATAM a débuté en 1999 sous le nom de LAN Perú. Aujourd’hui, elle vole en Airbus A319, A320 et Boeing 767-300ER depuis Lima à travers le Pérou, l’Amérique du Sud et jusqu’à Madrid et aux États-Unis.
Low costSky Airline Peru
La filiale péruvienne de la compagnie low cost chilienne Sky : dans les airs depuis 2019, base à Lima, une flotte d’A320neo et d’A321neo et, depuis fin 2019, numéro deux du marché intérieur péruvien.
RéseauAero Continente
Compagnie historique de Lima : fondée en 1992, première compagnie intérieure du Pérou à la fin des années 1990 avec des Boeing 727 et 737-200, avec des vols vers Miami et des filiales au Chili – jusqu’à ce que les sanctions américaines contre son fondateur mettent fin à l’exploitation en 2004.
RéseauPlus Ultra Líneas Aéreas
Petite compagnie long-courrier espagnole basée à Madrid : des Airbus A330 vers Lima, Caracas et Buenos Aires, un passé d’A340 et une aide publique très discutée datant de la période du Covid.
RéseauCopa Airlines
Compagnie de réseau du Panama avec le « Hub of the Americas » de Tocumen : flotte 100 % Boeing 737, membre de Star Alliance depuis 2012 et un réseau qui relie l’Amérique du Nord, centrale et du Sud ainsi que les Caraïbes via la ville de Panama.
RéseauAvianca
La compagnie nationale de la Colombie, avec son hub de Bogotá : fondée en 1919 sous le nom de SCADTA, deuxième plus ancienne compagnie encore en activité au monde après KLM, membre de Star Alliance et aujourd’hui partie d’Abra Group – en Europe avec le Boeing 787-8.
Aéroports et constructeurs associés
Aéroports, constructeurs, groupes aériens et alliances – qui se cache derrière et ce que tu dois savoir en tant que spotteur.
Boeing
Boeing est le pendant américain d’Airbus et construit des jets de ligne en série depuis le 707. Si tu sais distinguer les 737, 777 et 787 grâce au train d’atterrissage, aux extrémités d’aile et à l’arrière du fuselage, tu identifies une grande partie du trafic de n’importe quel aéroport européen – même sans indice de livrée.
ConstructeurBAE Systems
BAE Systems est le premier groupe britannique d’aéronautique et de défense. Pour les spotteurs, c’est tout un pan de l’histoire de l’aviation : le quadriréacteur Jumbolino BAe 146/Avro RJ, l’avion d’entraînement Hawk des Red Arrows et la part britannique du Tornado, de l’Eurofighter et du F-35.
ConstructeurDe Havilland Canada
Du bimoteur de brousse Beaver au Twin Otter, puis au Dash 8 et au bombardier d’eau DHC-515 : De Havilland Canada est synonyme d’avions robustes à décollage court. Tu découvres ici comment l’entreprise est née, à qui elle a appartenu et où tu peux aujourd’hui avoir ses types devant ton objectif.
Guides du blog sur le sujet
- Codes IATA et OACI expliqués : décoder aéroports, compagnies et types d’avions
- Indicatif d’appel ou numéro de vol : quelle différence ?
- Comprendre les immatriculations d’avions : comment lire chaque enregistrement
- Spotter des avions rares : licornes, premières visites et convoyages
- Quel âge a cet avion ? Le trouver grâce à l’immatriculation



