L’essentiel en bref
- IATA BRU, OACI EBBR : le plus grand aéroport de Belgique, à environ 12 kilomètres au nord-est de Bruxelles, à Zaventem.
- Trois pistes : deux pistes parallèles 07L/25R et 07R/25L, ainsi que la piste transversale 01/19. On vole le plus souvent vers l’ouest.
- Hub de Brussels Airlines – la spécialiste de l’Afrique de la Lufthansa Group, avec la famille A320 et l’A330.
- Bien plus que des passagers : zone de fret Brucargo, militaires à Melsbroek avec l’A400M et de nombreux vols gouvernementaux.
- Le spotting est expressément bienvenu : l’aéroport a deux plateformes officielles, la plus importante à la piste 25L à Steenokkerzeel.
Sommaire
- 1.Fiche d’identité
- 2.Domaines d’activité
- 3.L’histoire en accéléré
- 4.Ce que tu dois savoir en tant que spotteur
- 5.Forces et faiblesses
- 6.Du terrain militaire à l’aéroport de l’Expo
- 7.Le 22 mars 2016
- 8.Trois pistes, un système d’utilisation des pistes
- 9.Brussels Airlines et TUI fly Belgium
- 10.Qui d’autre atterrit à Bruxelles
- 11.Brucargo : le fret au nord
- 12.Melsbroek : des militaires sur les mêmes pistes
- 13.Spotter à Bruxelles : les plateformes officielles
- 14.Lumière et rythme de la journée
- 15.Bruxelles en comparaison
- 16.Conclusion
- 17.Questions fréquentes
Fiche d’identité
| Code IATA | BRU |
|---|---|
| Code OACI | EBBR |
| Exploitant | The Brussels Airport Company – selon les ouvrages de référence, détenue à 39 % par le gouvernement flamand (via la société de participation PMV), à 25 % par l’État belge et à 36 % par un consortium d’investisseurs |
| Situation | À environ 12 km au nord-est du centre de Bruxelles, sur le territoire des communes flamandes de Zaventem, Steenokkerzeel et Machelen (province du Brabant flamand) |
| Pistes | Trois : 07L/25R (3 638 m), 07R/25L (3 210 m) et la piste transversale 01/19 (2 987 m) |
| Terminal | Un bâtiment terminal avec deux jetées : Pier A pour les vols Schengen et Pier B pour les vols hors espace Schengen, reliées par le bâtiment Connector |
| Compagnies basées | Brussels Airlines (hub, Lufthansa Group) et TUI fly Belgium (base principale) |
| Trafic | Environ 23,6 millions de passagers en 2024, environ 24,4 millions en 2025 selon les chiffres disponibles |
| Fret | Zone de fret Brucargo de plus de 100 hectares, en service depuis 1980 |
| Militaires | Au nord se trouve la base aérienne Melsbroek, avec la 15e escadre de transport aérien de la composante air belge, qui utilise aussi les pistes |
| Accès ferroviaire | Gare de Brussels Airport-Zaventem sous le terminal, avec des trains directs vers Bruxelles, Anvers, Gand, Louvain, Malines et d’autres villes |
| Pour les spotteurs | Deux plateformes de spotting officielles : à la piste 25L à Steenokkerzeel et dans le Vliegbos, près de la piste 01/19 |
| Site officiel | www.brusselsairport.be |
Domaines d’activité
L’histoire en accéléré
Aéroport de Bruxelles-Zaventem du point de vue du spotteur
Ta check-list pour Aéroport de Bruxelles-Zaventem
- Vérifié la configuration avant de venir – le plus souvent on atterrit vers l’ouest sur les pistes 25, et avec un vent de nord-est l’exploitation bascule sur les 07
- Attrapé un Airbus A330-300 de Brussels Airlines en route vers l’Afrique ou en retour
- Distingué un appareil de Brussels Airlines des avions des autres filiales de Lufthansa grâce à son immatriculation en OO-
- Vu un Airbus A400M de la composante air belge côté Melsbroek
- Photographié un avion tout cargo en route vers Brucargo
- Noté un avion gouvernemental à l’occasion d’un sommet de l’UE ou de l’OTAN
- Spotté depuis les deux plateformes officielles – à la 25L et dans le Vliegbos
Forces et faiblesses
Les points forts
- Deux plateformes de spotting officielles et gratuites – légales et avec possibilité de se garer
- Un mélange inhabituellement varié de vols réguliers, de loisirs, de fret, de militaires et de vols gouvernementaux
- Le trafic africain de Brussels Airlines, que tu ne vois guère ainsi dans les autres hubs européens
- Trois pistes qui offrent des motifs différents selon le vent
- Bonne desserte ferroviaire, avec une gare directement sous le terminal
Là où ça coince
- Aux points de spotting, il n’y a ni toilettes ni kiosque
- Sans voiture, tu n’atteins les plateformes qu’en bus – les lignes ont changé récemment
- Pas de grand pôle long-courrier comme à Francfort ou à Amsterdam
- Avec un vent d’est, l’action s’éloigne de la plateforme principale
- Des phases nettement plus calmes à midi, entre les vagues de trafic
Bruxelles n’est pas un méga-hub comme Francfort ou Paris – et c’est justement pour ça que beaucoup de spotteurs sous-estiment cet aéroport. Sur les mêmes trois pistes atterrissent les vols africains de Brussels Airlines, les jets de loisirs de TUI fly Belgium, les cargos pour les transitaires de Brucargo, les avions de transport A400M de la composante air belge et, quand un sommet se tient en ville, des avions gouvernementaux venus de la moitié de l’Europe. S’y ajoute quelque chose que tu ne trouves pas dans chaque grand aéroport : des plateformes de spotting officielles, aménagées par l’exploitant lui-même.
Ton carnet de BRU commence ici
Noter tes observations avec photo, immatriculation, compagnie et spot, et les retrouver plus tard – c’est précisément pour ça que Planetrack existe. L’appli arrive bientôt, tu trouveras l’inscription à la liste d’attente en bas de cette page.
Du terrain militaire à l’aéroport de l’Expo
Les racines de l’aéroport actuel remontent à la Seconde Guerre mondiale. Pendant l’occupation, les troupes allemandes ont aménagé l’aérodrome de Melsbroek au nord-est de Bruxelles. Après la guerre, il a repris le rôle de l’ancien aérodrome bruxellois de Haren, d’où la Sabena et l’armée volaient jusque-là, et il a aussi été utilisé pour les vols réguliers civils à partir de 1948.
Le vrai bond en avant est venu de l’exposition universelle Expo 58. Une nouvelle aérogare a été construite pour elle côté Zaventem de l’emprise et inaugurée le 5 juillet 1958 ; la piste 07R/25L, nécessaire à cet effet, avait été construite deux ans plus tôt. Depuis, on retrouve la division en deux parties que tu vois encore aujourd’hui : au sud l’aéroport civil avec terminal et jetées, au nord le côté Melsbroek avec les militaires et une partie du fret.
Les étapes importantes suivantes sont venues dans les années 1990 et 2000. En décembre 1994, le nouveau terminal a ouvert avec le Pier B, et en mai 2002 le Pier A s’y est ajouté. C’est précisément à cette époque que tombe la plus dure rupture de l’histoire de l’aéroport : fin 2001, la compagnie nationale belge Sabena a fait faillite. Le nombre de passagers s’est effondré, et il a fallu des années pour que l’aéroport retrouve son ancien niveau. En 2015, le Connector a remplacé un ancien tunnel entre le terminal et le Pier A.
Le 22 mars 2016
L’histoire de l’aéroport comprend aussi son jour le plus sombre. Le 22 mars 2016, deux bombes ont explosé dans le hall des départs, peu après une autre dans une station de métro bruxelloise. Les attentats ont fait 32 morts, et de nombreux autres blessés. L’aéroport est resté fermé près de deux semaines et a repris son activité le 3 avril avec une capacité fortement réduite. Le nombre de passagers de 2016 était en conséquence nettement inférieur à celui de l’année précédente.
Pour toi, en tant que visiteur, cela signifie surtout une chose aujourd’hui : autour du terminal et aux accès, des règles de sûreté strictes s’appliquent. Si tu te déplaces dans la zone publique avec un gros sac photo ou un trépied, tu dois t’attendre à des contrôles et rester calme si on t’interpelle. Les vrais spots de spotting se trouvent de toute façon à l’extérieur, le long des pistes.
Trois pistes, un système d’utilisation des pistes
Bruxelles a trois pistes. Deux sont parallèles et orientées est-ouest, la troisième les croise comme piste transversale orientée nord-sud. Pour les spotteurs, c’est confortable, car les motifs changent selon le vent et l’heure – il te suffit de savoir où te placer au mieux. La manière dont naissent les numéros de piste est expliquée dans l’article sur les désignations des pistes.
| Piste | Longueur | Situation | Utilisation typique en configuration ouest |
|---|---|---|---|
| 07L/25R | 3 638 m | piste parallèle nord, vers Melsbroek | Piste principale de décollage, plus des atterrissages |
| 07R/25L | 3 210 m | piste parallèle sud, près du terminal et de la plateforme | Piste principale d’atterrissage |
| 01/19 | 2 987 m | piste transversale à l’est de l’emprise | Décollages ou atterrissages selon le vent et la plage horaire |
Quelle piste sert à quoi, c’est un système d’utilisation des pistes qui le fixe et qui tient compte, outre le vent, de l’heure et du jour de la semaine. La raison en est le bruit des avions au-dessus des communes densément peuplées autour de l’aéroport et au-dessus de Bruxelles elle-même – la répartition des routes aériennes est depuis des décennies une querelle politique permanente en Belgique entre la Flandre et la Région de Bruxelles-Capitale.
Au quotidien, cela signifie : on vole le plus souvent vers l’ouest. Les décollages se font alors surtout par la 25R, les atterrissages arrivent sur la 25L et la 25R. Avec un vent de nord-est, l’exploitation bascule sur les pistes 07 ; selon certaines situations de vent, des avions atterrissent aussi sur la 01 ou décollent de la 19. Vérifie la répartition réelle en direct juste avant de partir, par exemple avec un site de suivi des vols – la marche à suivre figure dans l’article sur le suivi des vols avec l’ADS-B.
La piste transversale, un joker
La 01/19 n’est pas utilisée en permanence, mais elle apporte de la variété : les atterrissages sur la 01, tu les photographies depuis la plateforme officielle du Vliegbos, les approches sur la 19, tu les vois depuis Steenokkerzeel. Quand le spot principal de la 25L est calme, un coup d’œil à cette piste vaut le détour.
Brussels Airlines et TUI fly Belgium
Deux compagnies belges donnent le ton à Zaventem. La plus importante est Brussels Airlines, née en 2002 sous le nom de SN Brussels Airlines de l’héritage de la Sabena et qui appartient aujourd’hui entièrement à la Lufthansa Group. Elle est membre de la Star Alliance depuis 2009. D’après ses propres indications, la compagnie vole en 2026 avec environ 46 avions – sur le court- et moyen-courrier avec les Airbus A319, A320 et A320neo, sur le long-courrier avec l’Airbus A330-300.
Le long-courrier est surtout passionnant. Au sein de la Lufthansa Group, Brussels Airlines est la spécialiste de l’Afrique et dessert de nombreuses destinations au sud du Sahara. Les A330 avec le « b » pointillé sur la dérive, qui rentrent d’Afrique le matin, tu ne les vois dans aucun autre hub européen avec une telle densité.
La seconde compagnie basée est TUI fly Belgium, la compagnie belge de loisirs du groupe TUI. Sa flotte se compose de Boeing 737-800, de 737 MAX 8 et de quelques Embraer E195-E2. TUI fly Belgium a entre-temps abandonné le long-courrier avec les 767 et 787 – si tu as encore ces jets dans ton carnet, tu possèdes donc un épisode clos.
Garder l’œil sur les A330 d’Afrique
Avec Planetrack, tu mets des types, des compagnies et des immatriculations sur la liste de souhaits de ton hangar et tu reçois une alerte dès qu’un appareil arrive. L’appli arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente en bas.
Qui d’autre atterrit à Bruxelles
Outre les deux compagnies basées, de nombreuses compagnies de réseau européennes desservent Bruxelles, dont Lufthansa, Swiss, Austrian Airlines, British Airways, Iberia, TAP Air Portugal, LOT et Aegean Airlines. S’y ajoutent des compagnies low cost et de loisirs comme Ryanair, easyJet, Vueling, Volotea, SunExpress et Corendon Airlines.
Sur le long-courrier, les grands transporteurs du Golfe sont présents : Emirates, Qatar Airways et Etihad Airways. Au-dessus de l’Atlantique volent notamment United Airlines, Delta Air Lines, Air Canada et Air Transat. Viennent s’ajouter des compagnies d’Asie et d’Afrique, comme Singapore Airlines, Ethiopian Airlines ou RwandAir, ainsi que Turkish Airlines avec ses liaisons vers Istanbul.
Quelles compagnies desservent quelles lignes change à chaque changement de programme de vols. En octobre 2026, le tableau est coloré, mais pas gravé dans le marbre – avant une visite ciblée, consulte le tableau des arrivées de l’aéroport.
Brucargo : le fret au nord
Au nord des pistes se trouve Brucargo, la zone de fret de l’aéroport. Elle est entrée en service en 1980, s’étend sur plus de 100 hectares sur les territoires communaux de Melsbroek et de Diegem et dispose de ses propres postes de stationnement pour avions cargo. Une grande partie du fret voyage dans la soute des jets de passagers, auxquels s’ajoutent des avions tout cargo.
Parmi les compagnies cargo qui desservent régulièrement Bruxelles figurent les branches cargo de Singapore Airlines, d’Ethiopian, de Qatar Airways, d’Emirates et de Turkish Airlines. Pour toi, cela signifie que des cargos gros-porteurs comme le Boeing 777F font partie du trafic normal à Bruxelles. Comment distinguer les versions cargo des avions de passagers est expliqué dans l’article reconnaître les avions cargo.
Autrefois, Bruxelles était encore plus marquée par le fret. Jusqu’en 2008, DHL y exploitait son hub européen, mais l’a déplacé à l’aéroport de Leipzig/Halle après que la Belgique n’a pas autorisé de vols cargo nocturnes supplémentaires à cause du bruit. Le trafic de fret à Bruxelles a alors nettement reculé.
Melsbroek : des militaires sur les mêmes pistes
Le côté nord de l’emprise appartient à la base aérienne Melsbroek. La 15e escadre de transport aérien de la composante air belge y est stationnée et vole depuis 2020 avec l’Airbus A400M. Les appareils militaires décollent et atterrissent sur les mêmes pistes que le trafic régulier – avec un peu de chance, tu vois donc l’avion de transport gris directement entre deux A320.
S’y ajoutent des vols liés au rôle de capitale politique de Bruxelles. Des institutions centrales de l’UE y siègent, et le quartier général de l’OTAN se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. À l’occasion des sommets, des avions gouvernementaux du monde entier atterrissent donc, du jet d’affaires au gros-porteur. Comment trouver ces vols à l’avance, tu le découvres dans l’article spotter les avions gouvernementaux.
La zone militaire n’est pas une zone pour spotteurs
Photographier depuis des lieux publics est courant à Bruxelles et expressément bienvenu aux plateformes officielles. Mais les installations militaires, les grillages et les accès de Melsbroek sont tabous – respecte les panneaux et les consignes. Les articles photographier les bases aériennes militaires et Le spotting est-il autorisé ? donnent le contexte.
Spotter à Bruxelles : les plateformes officielles
Brussels Airport fait partie des aéroports qui non seulement tolèrent les spotteurs, mais leur aménagent des emplacements. La plus importante est la plateforme de la 25L, sur la Tervuursesteenweg à Steenokkerzeel. Un podium en bois et une butte herbeuse se trouvent directement au grillage, les atterrissages sur la piste d’atterrissage principale se posent presque devant toi, et à l’arrière-plan tu vois la tour de contrôle. Sur le podium, les escabeaux sont autorisés, pas sur la butte voisine. Un arrêt de bus au nom bien choisi, « Nossegem Spottersplatform », se trouve juste devant.
La seconde plateforme officielle se trouve dans le Vliegbos, un petit bois près du seuil 01. De là, tu vois les atterrissages sur la 01 et les décollages de plusieurs pistes. C’est le complément logique quand il se passe peu de choses à la 25L. D’autres points d’observation de l’approche se trouvent dans le centre de Steenokkerzeel, à la 25R, et à la rampe d’approche de la 25L.
Tous les points de vue, avec lumière, accès et règles, sont décrits dans le guide du spot Spotterzone Steenokkerzeel.
Vérifier la configuration
Avec un vent d’ouest, le trafic atterrit sur la 25L et la 25R – la plateforme de la 25L est alors le premier choix. Avec un vent d’est, un autre plan vaut mieux.
Prévoir la matinée
À la plateforme 25L, la lumière convient du petit matin jusqu’à la fin de la matinée, et c’est aussi à ce moment qu’il y a le plus d’activité.
Clarifier l’accès
Train jusqu’à l’aéroport, puis bus De Lijn. Les lignes ont changé récemment – vérifie la liaison actuelle avant de partir.
Emporter des provisions
Aux points de spotting, il n’y a ni toilettes ni kiosque. Les boissons et les en-cas, tu les apportes toi-même.
Noter l’immatriculation
Les avions belges portent le préfixe OO-. Avec l’immatriculation, tu distingues proprement les jets de Brussels Airlines.
Lumière et rythme de la journée
Les pistes parallèles sont orientées est-ouest, et la plateforme de la 25L regarde la piste depuis le sud. Le matin, tu as donc le soleil dans le dos ou de côté ; en fin d’après-midi, mieux vaut passer côté nord ou aux points d’observation de l’approche de la 25R. Avec l’article sur la position du soleil au spot photo, tu planifies cela précisément pour ta date.
Le trafic arrive par vagues. Le matin, il y a le plus d’activité, quand les vols d’Afrique de Brussels Airlines rentrent et que les rotations européennes démarrent. À midi, c’est plus calme, avant que la vague suivante arrive l’après-midi et le soir. Les vols de nuit sont limités à Bruxelles par des règles antibruit ; les détails évoluent au gré des décisions politiques, et pour les photos la nuit ne joue de toute façon guère de rôle.
Spot, lumière et vent en un coup d’œil
Sur la carte des spots, Planetrack te montre l’accès, la meilleure lumière et les photos de la communauté, ainsi que la météo, le vent et les pistes actives à l’aéroport. Planetrack arrive bientôt. Tu trouveras la liste d’attente en bas de cette page.
Bruxelles te convient si …
- tu cherches un mélange varié de vols réguliers, de fret, de militaires et de vols gouvernementaux
- tu apprécies les emplacements de spotting légaux et officiellement aménagés
- tu veux inscrire dans ton carnet des liaisons africaines et des compagnies rares
Convient sous conditions si …
- tu viens sans voiture et dépends des liaisons en bus
- tu n’as du temps que l’après-midi et veux utiliser la plateforme principale
Plutôt ailleurs si …
- tu veux surtout voir beaucoup de gros-porteurs d’une seule compagnie basée
- tu cherches une terrasse d’observation avec restauration au terminal
Bruxelles en comparaison
Dans le Benelux, l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol est nettement plus grand et davantage tourné vers le long-courrier ; KLM y donne le ton. Bruxelles est plus petit, mais plus varié – grâce aux militaires, à la politique de l’UE et au trafic africain. Si tu veux relier les deux aéroports en un seul voyage, tu trouves à Amsterdam, à la Polderbaan, le pendant idéal.
Vu d’Allemagne, Bruxelles est une excursion proche. Comparé à l’aéroport de Francfort ou à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, il y a ici moins d’activité, mais les trajets jusqu’au spot sont courts et les plateformes clairement réglementées. L’article Les meilleurs spots de spotting en Europe rassemble d’autres destinations pour un voyage de spotting.
Conclusion
L’aéroport de Bruxelles-Zaventem ne vit pas de sa taille pure, mais de sa diversité. Brussels Airlines avec ses A330 africains, TUI fly Belgium, les cargos de Brucargo, les A400M de Melsbroek et les avions gouvernementaux lors des sommets de l’UE et de l’OTAN font que tu obtiens rarement deux fois le même motif.
Le fait que l’exploitant ait aménagé ses propres plateformes de spotting facilite les débuts. Ce qui compte, comme toujours, c’est la préparation : vérifier la configuration, profiter de la lumière du matin et clarifier l’accès à la plateforme à l’avance.
En bref
BRU est le hub de la Belgique et l’un des aéroports les plus polyvalents d’Europe de l’Ouest. Avec deux plateformes de spotting officielles et un mélange de vols réguliers, de fret, de militaires et de politique, la visite vaut le coup – planifie selon la configuration ouest et la lumière du matin, le reste suivra.
Résumé
- Bruxelles n’est pas un hub géant, mais c’est l’un des aéroports les plus variés d’Europe de l’Ouest – civil, militaire, fret et politique sur les mêmes pistes.
- Brussels Airlines et TUI fly Belgium donnent le ton, auxquelles s’ajoutent des compagnies de réseau, du Golfe et low cost de toute l’Europe et d’au-delà.
- La plateforme officielle de la 25L est la meilleure porte d’entrée : elle borde la piste d’atterrissage la plus utilisée et profite d’une bonne lumière le matin.
- Comme partout, le vent et la configuration décident du spot qui fonctionne – à Bruxelles, la piste transversale 01/19 joue en plus le rôle de joker.
Questions fréquentes
Quels sont les codes de l’aéroport de Bruxelles ?
Le code IATA est BRU, le code OACI EBBR. BRU figure sur les cartes d’embarquement et les étiquettes de bagages, EBBR est utilisé par le contrôle aérien, les services météo et de nombreux sites de suivi des vols. La différence entre les deux systèmes est expliquée dans l’article sur les codes IATA et OACI.
L’aéroport s’appelle-t-il Bruxelles ou Zaventem ?
Les deux se disent. Officiellement, l’aéroport s’appelle Brussels Airport ; au quotidien, beaucoup parlent de Zaventem, du nom de la commune sur laquelle se trouve le terminal. Il ne faut pas le confondre avec l’aéroport de Bruxelles-Charleroi (CRL), situé à environ 45 kilomètres au sud de Bruxelles et desservi surtout par des compagnies low cost.
Combien de pistes compte l’aéroport de Bruxelles ?
Trois : les deux pistes parallèles 07L/25R de 3 638 mètres et 07R/25L de 3 210 mètres, ainsi que la piste transversale 01/19 de 2 987 mètres. Quelle piste sert à quoi, c’est un système d’utilisation des pistes qui le règle, selon le vent, l’heure et le jour de la semaine.
Quelle configuration est la plus fréquente à Bruxelles ?
En raison des vents dominants d’ouest, on vole le plus souvent vers l’ouest : on décolle alors surtout sur la 25R et on atterrit sur la 25L et la 25R. Avec un vent de nord-est, l’exploitation bascule sur les pistes 07 ; selon certaines situations de vent et à certaines heures, la piste transversale 01/19 entre en jeu. Vérifie la situation en direct juste avant de partir – la marche à suivre figure dans l’article sur la configuration de l’aéroport.
Où puis-je spotter légalement à l’aéroport de Bruxelles ?
L’aéroport dispose de deux plateformes de spotting officielles : l’une avec un podium en bois à la piste 25L, sur la Tervuursesteenweg à Steenokkerzeel, et l’autre dans le Vliegbos, près du seuil 01. S’y ajoutent plusieurs points d’observation de l’approche sur des routes publiques. Tous les détails figurent dans le guide du spot Spotterzone Steenokkerzeel.
Y a-t-il une terrasse d’observation à l’aéroport de Bruxelles ?
Une terrasse d’observation publique au terminal, comme tu la connais dans de nombreux aéroports allemands, n’existe pas à Bruxelles en tant que spot fixe pour les spotteurs. En revanche, l’aéroport a aménagé les deux plateformes officielles à l’extérieur du grillage. Pour les spotteurs, c’est de toute façon le meilleur choix, car tu t’y trouves directement au bord des pistes.
Quels avions militaires vois-je à Bruxelles ?
Au nord de l’emprise se trouve la base aérienne Melsbroek. La 15e escadre de transport aérien de la composante air belge y est stationnée et vole notamment avec l’Airbus A400M. Les appareils militaires utilisent les mêmes pistes que le trafic régulier. Pour photographier, les règles des zones militaires s’appliquent – plus de détails dans l’article photographier les bases aériennes militaires.
Pourquoi tant d’avions gouvernementaux atterrissent-ils à Bruxelles ?
Bruxelles accueille des institutions centrales de l’UE, et le quartier général de l’OTAN se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. À l’occasion des sommets, de nombreux avions d’État et gouvernementaux du monde entier arrivent donc. Des conseils pour repérer ces vols figurent dans l’article spotter les avions gouvernementaux.
Comment aller à l’aéroport de Bruxelles sans voiture ?
Le plus simple, c’est le train : la gare est directement sous le terminal et offre des liaisons directes vers Bruxelles, Anvers, Gand, Louvain, Malines et d’autres villes. Pour les trajets via la liaison dite Diabolo, un supplément est dû. Pour rejoindre les plateformes de spotting, tu continues depuis l’aéroport avec les bus De Lijn – vérifie la ligne actuelle dans le calculateur d’itinéraires.
Collectionner les observations autour de Aéroport de Bruxelles-Zaventem
Publie des photos avec l’immatriculation, le type, la compagnie et le spot, réunis tes trouvailles dans ton hangar et reçois des likes et des commentaires de la communauté. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Compagnies associées
Les compagnies aériennes correspondantes – avec codes IATA et OACI, indicatif d’appel et livrée.
Brussels Airlines
La compagnie de réseau belge avec hub à Bruxelles : héritière de la Sabena, membre de Star Alliance depuis 2009, entièrement intégrée au groupe Lufthansa depuis 2017 – et la spécialiste de l’Afrique du groupe.
TB / JAFTUI fly Belgium
La compagnie de loisirs belge du groupe TUI : ex-Jetairfly, elle vole aujourd’hui avec des Boeing 737 et des Embraer E195-E2 au départ de Bruxelles, d’Ostende et d’Anvers – avec un code OACI qui rappelle encore l’ancien nom.
LH / DLHLufthansa
Première compagnie d’Allemagne et noyau du groupe Lufthansa : compagnie de réseau avec les hubs de Francfort et Munich, membre fondateur de la Star Alliance.
FR / RYRRyanair
La plus grande compagnie low cost d’Europe, venue d’Irlande : une flotte presque exclusivement Boeing 737, du point à point plutôt qu’un hub et plusieurs compagnies sœurs qui volent sous des numéros de vol Ryanair.
SQ / SIASingapore Airlines
La compagnie de réseau de Singapour : un hub unique à Changi, premier exploitant mondial de l’A350, client de lancement de l’A380 et du 787-10 – et à Francfort comme à Munich, un motif incontournable pour les fans de long-courrier.
EK / UAEEmirates
La compagnie long-courrier de Dubaï : Emirates exploite la plus grande flotte d’A380 au monde, ne vole presque qu’avec des gros-porteurs et fait partie du quotidien des spotteurs dans quatre aéroports allemands.
QR / QTRQatar Airways
La compagnie du Qatar à l’oryx sur la dérive : hub de Doha, membre de oneworld, premier client de l’A350 et, avec cinq destinations allemandes, l’une des compagnies du Golfe les plus présentes en Allemagne.
TK / THYTurkish Airlines
La compagnie de réseau turque à la dérive rouge : fondée en 1933, membre de Star Alliance depuis 2008 et, avec son hub d’Istanbul, l’une des compagnies qui desservent le plus de pays au monde.
Avions typiques
Airbus A330-300
Long fuselage, deux moteurs, winglets rapportés : l’A330-300 est depuis plus de 30 ans une bête de somme du long-courrier. Voici comment la reconnaître et la distinguer de ses cousines.
Type d’avionAirbus A320neo
La nouvelle version du best-seller : l’A320neo associe la cellule éprouvée de l’A320 à une nouvelle génération de moteurs et se voit aujourd’hui dans presque tous les grands aéroports.
Type d’avionAirbus A319
Court, compact et en service commercial depuis 1996 : l’A319 est le membre raccourci de la famille A320. Voici comment le distinguer à coup sûr des A318, A320 et A319neo.
Type d’avionBoeing 737 MAX 8
De gros moteurs LEAP aux nacelles dentelées, des extrémités d’aile en fourche et un arrière redessiné : le 737 MAX 8 est la quatrième génération du best-seller de Boeing. Voici comment le distinguer à coup sûr du 737-800.
Type d’avionEmbraer E195-E2
Le plus grand jet jamais construit par Embraer : l’E195-E2 emporte jusqu’à 146 sièges en cabine 2+2, a des ailes très longues et vole en Europe surtout chez KLM Cityhopper.
Type d’avionAirbus A400M Atlas
Quatre turbopropulseurs à hélices en forme de cimeterre à huit pales, aile haute, empennage en T et grande rampe arrière : l’A400M est le transporteur militaire de l’Europe. Voici comment le reconnaître à coup sûr et où le voir.
Type d’avionBoeing 777F
Un fuselage de 777 sans la moindre rangée de hublots, une immense porte derrière l’aile et deux GE90 sous les ailes : le 777F est le principal cargo long-courrier de notre époque. Voici comment le reconnaître et où le trouver à Francfort et à Leipzig.
Spots de spotting autour de Aéroport de Bruxelles-Zaventem
Les spots où tu as régulièrement les avions correspondants dans ton objectif – avec points de vue, heures de lumière et coordonnées.
Autres fiches
Lufthansa Group
Le Lufthansa Group n’est pas une compagnie aérienne, mais un groupe d’une douzaine d’exploitants – de Lufthansa à SWISS, Austrian, Eurowings et ITA Airways. Si tu ne cherches que la grue au bord du grillage, tu passes à côté de la moitié du groupe.
AllianceStar Alliance
L’alliance aérienne créée en 1997 autour de Lufthansa, United et Air Canada – basée à Francfort-sur-le-Main, avec sa propre livrée spéciale.
AéroportAéroport d’Amsterdam-Schiphol
Six pistes, un seul terminal et le hub principal de KLM : Schiphol est l’un des plus grands aéroports d’Europe – et, avec des spots officiels comme celui de la Polderbaan, l’un des plus accueillants pour les spotteurs.
AéroportAéroport de Francfort
Le plus grand aéroport d’Allemagne et hub principal de Lufthansa : quatre pistes, deux terminaux passagers et un trafic varié, du jet régional au cargo gros-porteur.
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