L’essentiel en bref
- Olympic Air est la filiale régionale d’Aegean Airlines et vole surtout à l’intérieur de la Grèce.
- Codes : IATA OA, OACI OAL, indicatif d’appel « OLYMPIC ».
- Flotte exclusivement à turbopropulseurs : ATR 72-600, ATR 42-600 et deux Dash 8-100 ; les jets Airbus ont disparu depuis 2014.
- Différente de l’ancienne Olympic Airways : Olympic Air a redémarré de zéro en 2009 et n’a repris que la marque, le logo et une partie de l’exploitation.
- Presque invisible hors de Grèce – pour la plupart des spotteurs, Olympic Air est un sujet de vacances.
Sommaire
Fiche d’identité
| Code IATA | OA |
|---|---|
| Code OACI | OAL |
| Indicatif d’appel | OLYMPIC |
| Hubs | ATH, SKG |
| Modèle économique | Compagnie régionale à turbopropulseurs pour les liaisons intérieures et insulaires en Grèce |
| Siège | Aéroport d’Athènes (Spata), agglomération athénienne |
| Exploitation depuis | 29 septembre 2009 |
| Propriétaire | Aegean Airlines, rachat complet en octobre 2013 |
| Hubs | Athènes (ATH) et Thessalonique (SKG), plus Rhodes comme base secondaire |
| Alliance | Pas de statut de membre en propre ; rattachée à Star Alliance via sa maison mère Aegean |
| Flotte (automne 2026) | Environ 18 turbopropulseurs : ATR 72-600, ATR 42-600 et deux Dash 8-100 ; deux ATR 72-600 supplémentaires commandés |
| Anciens types | Airbus A319, Airbus A320, Dash 8-400 (Q400) |
| Programme de fidélité | Miles+Bonus (commun avec Aegean) |
Comment reconnaître la compagnie
Est-ce vraiment Olympic Air ?
- Uniquement des turbopropulseurs : ATR 42-600, ATR 72-600 et quelques Dash 8-100 – plus aucun jet depuis 2014
- Logo formé de six anneaux entrelacés, inspiré de l’emblème de l’ancienne Olympic Airways
- Titre « Olympic » sur le fuselage
- Immatriculation grecque en SX-, sur de nombreux ATR sous la forme SX-O…
- Sur le site de suivi, tu vois OAL – même quand le vol est vendu sous un numéro de vol A3 d’Aegean
- Les deux types sont des avions à aile haute et empennage en T : le Dash 8-100 se reconnaît à ses longues nacelles moteur, dans lesquelles rentre le train principal, l’ATR à ses carénages de train sur le fuselage
Si tu passes tes vacances en Grèce et que tu attends sur un petit aéroport insulaire, tu verras presque sûrement un jour un avion à hélices avec six anneaux sur la livrée. C’est Olympic Air – la filiale régionale d’Aegean Airlines, qui assure avec ses turbopropulseurs ATR et deux vieux Dash 8 les liaisons pour lesquelles un jet serait trop gros ou une piste trop courte. Le nom évoque une longue tradition, mais la compagnie elle-même n’a démarré qu’en 2009. Cette page te montre ce qui se cache derrière Olympic Air, quels avions tu peux t’attendre à voir et comment les identifier proprement.
Chaque ATR d’Olympic dans ton hangar
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Olympic Air en bref
Olympic Air est une compagnie régionale grecque basée à l’aéroport d’Athènes. Depuis octobre 2013, elle appartient entièrement à Aegean Airlines et assure aujourd’hui surtout de courtes liaisons à l’intérieur de la Grèce. Ses hubs sont Athènes et Thessalonique, auxquels s’ajoute Rhodes comme base secondaire dans le sud-est de la mer Égée.
Son modèle économique est clair : Olympic Air relie les deux grandes villes du pays à des îles et à des aéroports régionaux dont les pistes sont courtes ou dont la demande ne suffit pas à remplir un Airbus. Une partie de ces lignes est subventionnée, car sans trafic aérien, les îles seraient difficiles à rejoindre en hiver. S’y ajoutent quelques destinations proches à l’étranger.
Ce qui rend la compagnie intéressante pour les spotteurs, c’est sa taille : avec environ 18 avions, la flotte est si petite que tu peux presque la noter en entier dans ton carnet au fil de quelques séjours en Grèce. En même temps, tu ne vois pratiquement jamais Olympic Air hors de Grèce – chaque observation devient donc une vraie raison de voyager.
Histoire : de la compagnie nationale à la filiale d’Aegean
Pour comprendre Olympic Air, il faut faire un pas en arrière. Pendant des décennies, Olympic Airways, plus tard sous le nom d’Olympic Airlines, était la compagnie nationale de la Grèce. Elle était plongée dans de graves difficultés financières, et la Commission européenne jugeait les aides d’État illégales. En 2008, le gouvernement grec a donc annoncé un nouveau départ : l’exploitation devait être privatisée.
Un premier appel d’offres international a échoué début 2009. En mars 2009, c’est finalement la société d’investissement Marfin Investment Group qui l’a emporté. Elle a repris l’exploitation, la base technique et l’assistance en escale, ainsi que la marque « Olympic », le logo aux six anneaux et certains droits de décollage et d’atterrissage.
Le 29 septembre 2009, Olympic Air a commencé à voler, d’abord avec un réseau réduit. Point important : Olympic Air n’est pas l’héritière juridique de l’ancienne compagnie nationale. Elle porte le nom et utilise l’ancien code IATA OA, mais c’est une nouvelle entreprise.
Le long chemin vers Aegean
Dès février 2010, Olympic Air et Aegean ont annoncé une fusion. La Commission européenne a examiné le projet en détail et l’a interdit en janvier 2011 : ensemble, les deux compagnies auraient dominé presque entièrement le marché intérieur grec. Olympic Air a alors remanié son réseau.
En octobre 2012, les deux compagnies se sont de nouveau entendues, cette fois sur un rachat complet par Aegean. La Commission européenne a autorisé l’achat en octobre 2013 ; le contexte avait nettement changé depuis la première tentative. Le 23 octobre 2013, le rachat était conclu. Depuis février 2014, Olympic Air vole comme prestataire pour Aegean, et en novembre 2014, son propre programme de fidélité a été intégré au programme Miles+Bonus de la maison mère.
Olympic Air ou Olympic Airways ?
Pour ton carnet, ce sont deux compagnies différentes. Olympic Airways (Olympic Airlines à partir de 2003) était la compagnie nationale jusqu’en 2009 et exploitait notamment des gros-porteurs. Olympic Air est la nouvelle société privée de 2009 et n’est plus aujourd’hui qu’une compagnie à turbopropulseurs. Tu trouveras plus d’informations sur l’ancienne compagnie nationale sur la page consacrée à Olympic Airways.
Codes et indicatif d’appel
- Code IATA OA : il vient de l’ancienne Olympic Airlines et figure dans le numéro de vol des vols intérieurs.
- Code OACI OAL : il apparaît dans le plan de vol du contrôle aérien et sur la plupart des sites de suivi des vols.
- Indicatif d’appel OLYMPIC : c’est ainsi que l’équipage s’annonce à la radio.
L’étroite imbrication avec la maison mère crée un peu de confusion. Depuis 2014, de nombreux vols d’Olympic – surtout sur les lignes internationales – passent sous un numéro de vol Aegean en A3, alors qu’Olympic Air fournit l’avion et l’équipage. Sur les vols intérieurs aussi, un partage de codes avec Aegean est courant. Ce qui compte pour toi, c’est donc le code OACI : si le site de suivi affiche OAL, c’est Olympic Air qui vole, s’il affiche AEE, c’est Aegean elle-même. Les guides sur les codes IATA et OACI, les codes type OACI comme AT76 et la différence entre indicatif d’appel et numéro de vol t’expliquent le contexte.
Jet ou hélices ?
Un numéro de vol en A3 ne veut pas dire automatiquement Airbus. Si le site de suivi affiche OAL, c’est très probablement un ATR qui arrive. Tu sais ainsi dès avant l’approche si tu dois régler ta vitesse d’obturation pour des hélices.
La flotte : ATR et Dash 8
Olympic Air est aujourd’hui une compagnie exclusivement à turbopropulseurs. D’après les listes de flotte disponibles, la flotte ressemble à peu près à ceci à l’automne 2026 :
| Type | Nombre (automne 2026) | Sièges | Remarque pour spotteurs |
|---|---|---|---|
| ATR 72-600 | environ 13 | 72 | Colonne vertébrale de la flotte ; deux autres commandés pour décembre 2026 |
| ATR 42-600 | 3 | près de 50 | Version plus courte pour les petites îles aux pistes courtes |
| Dash 8-100 | 2 | 37 | Plus vieux avions du groupe Aegean, plus de 30 ans |
Les chiffres varient légèrement selon la source. En octobre 2025, Olympic Air a reçu un nouvel ATR 72-600 immatriculé SX-OBU ; c’était le dernier appareil d’une commande antérieure. Aegean a en même temps commandé deux autres ATR 72-600 directement chez le constructeur ATR, avec livraison prévue en décembre 2026. Pour savoir s’ils volent déjà au moment où tu lis cette page, jette un œil à une liste de flotte à jour.
ATR 72-600 et ATR 42-600
L’ATR 72-600 est le cheval de bataille d’Olympic Air. Avec ses 72 sièges, il couvre les lignes insulaires à plus forte demande. Le plus court ATR 42-600 est employé là où il y a moins de passagers ou là où la piste est courte. Les deux types se ressemblent beaucoup : aile haute, empennage en T, deux turbopropulseurs sous l’aile. La différence se fait sur la longueur du fuselage – le 72 paraît nettement plus allongé.
Dash 8-100 : les anciens
Deux Dash 8-100 de De Havilland Canada font encore partie de la flotte. Avec plus de 30 ans, ce sont de loin les plus vieux avions de tout le groupe Aegean. Pour les spotteurs, ce sont donc les appareils d’Olympic les plus intéressants : peu d’exemplaires, un type devenu rare en Europe et aucune garantie sur la durée de leur service.
Ne rate pas les Dash 8-100
Ajoute les Dash 8 d’Olympic à ta liste de souhaits et reçois une alerte quand l’un d’eux arrive ou atterrit près de chez toi. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente.
Anciens types
Au tout début, Olympic Air avait un autre visage. Au lancement en 2009, la compagnie volait avec des jets de la famille Airbus A320 en location, dont l’A319 et l’A320. Au Salon du Bourget 2009, Olympic Air a en outre commandé huit Dash 8-400, construits à l’époque par Bombardier. Après le rachat par Aegean, les jets Airbus sont passés en 2013 et 2014 pour la plupart à la maison mère ; deux A319 desservaient encore certaines lignes intérieures à l’été 2013. Le groupe a ensuite remplacé les Q400 par des ATR 72-600 lors du renouvellement de la flotte. Des photos d’Airbus ou de Q400 d’Olympic relèvent donc aujourd’hui des archives.
Comment reconnaître Olympic Air
Le signe distinctif le plus important est le logo aux six anneaux entrelacés. Il s’inspire volontairement de l’emblème de l’ancienne Olympic Airways ; la compagnie l’a choisi en 2009 par un vote en ligne. Selon la compagnie, les six anneaux symbolisent les cinq continents et la Grèce. Sur le fuselage, chaque appareil porte le titre « Olympic ».
Comme la flotte ne compte que trois types, l’identification est en fait simple – tant que tu distingues l’ATR du Dash 8 :
Regarde les nacelles moteur
Sur le Dash 8, les nacelles moteur sont longues et dépassent nettement le bord de fuite de l’aile vers l’arrière, car le train principal y disparaît. Sur l’ATR, les nacelles sont plus courtes et le train se loge dans des carénages sur le fuselage.
Examine le nez et le fuselage
Le Dash 8-100 a un fuselage court et trapu. L’ATR paraît plus fin et plus allongé en comparaison.
Estime la longueur
S’il s’agit d’un ATR, c’est la longueur qui tranche : le 72-600 est nettement plus long que le 42-600 et a plus de hublots.
Note l’immatriculation
L’immatriculation SX- rend l’observation univoque. De nombreux ATR d’Olympic portent des immatriculations du type SX-O…, par exemple SX-OBN ou SX-OBU.
Ce qui indique un ATR
- Nacelles moteur plus courtes
- Fuselage plus fin et plus allongé
- Train qui rentre dans des carénages sur le fuselage
- Affiché AT76 ou AT46 sur les sites de suivi
Ce qui indique un Dash 8-100
- Longues nacelles moteur qui dépassent derrière l’aile
- Train principal qui rentre dans les nacelles moteur
- Fuselage court et trapu
- Affiché DH8A sur les sites de suivi
Si tu veux identifier les turbopropulseurs avec plus de sûreté, le guide distinguer ATR et Dash 8 t’aidera. Et pour que les hélices ne paraissent pas figées sur la photo, lis l’article sur la vitesse d’obturation pour les avions à hélices.
Spotter Olympic Air
Pour la plupart des spotteurs venus d’Allemagne, d’Autriche ou de Suisse, Olympic Air est un sujet de vacances. Il n’y a pas de vols réguliers vers les pays germanophones. Tes meilleures chances se trouvent sur les hubs et sur les îles :
- Athènes : une grande partie des vols d’Olympic décolle de l’aéroport d’Athènes. Tu y vois alterner ATR et Airbus d’Aegean.
- Thessalonique : l’aéroport de Thessalonique est le deuxième hub et le point de départ de nombreuses lignes du nord de la Grèce et des îles du nord de la mer Égée.
- Rhodes : à l’aéroport de Rhodes, Olympic Air tient une base secondaire pour les liaisons de la région du Dodécanèse.
- Aéroports insulaires : sur les petites îles comme Milos, presque seuls les turbopropulseurs atterrissent. Un ATR d’Olympic y est souvent le seul avion de ligne de la journée.
Les petits aéroports insulaires ont leur charme propre : pistes courtes, beaucoup de vent et du paysage à l’arrière-plan. En janvier 2022, un ATR 42-600 d’Olympic Air est sorti de la piste après l’atterrissage à Milos par vent fort ; personne n’a été blessé. Cela montre à quel point ces plates-formes peuvent être exigeantes – et pourquoi les atterrissages par vent de travers y sont un sujet apprécié. Le guide sur le spotting dans les aéroports régionaux décrit comment aborder ces petits terrains. L’article sur les atterrissages par vent de travers t’explique comment les interpréter.
Bonnes chances de voir Olympic Air si…
- tu spottes à Athènes, Thessalonique ou Rhodes
- tu te trouves sur une petite île grecque à la piste courte
- tu as filtré le site de suivi sur les vols OAL
Vérifie avant si…
- tu cherches précisément l’un des Dash 8-100
- ton aéroport de vacances est surtout desservi par des compagnies charter et des compagnies à jets
Plutôt pas un jour Olympic si…
- tu te trouves dans un aéroport d’Allemagne, d’Autriche ou de Suisse
- tu espères un Airbus d’Olympic – il n’y en a plus depuis 2014
Avant de sortir ton appareil photo en Grèce, renseigne-toi sur les règles locales. Depuis l’affaire de Kalamata en 2001, la Grèce est un terrain sensible pour les spotteurs. L’article Le spotting en Grèce aujourd’hui résume les règles actuelles, et tu trouveras des conseils pratiques sur les aéroports et les spots dans le guide Le spotting en Grèce.
Sécurité et règles
Photographie uniquement depuis des zones accessibles au public. Les grillages, les barrières et les zones à usage militaire sont interdits – dans plusieurs aéroports grecs, utilisateurs civils et militaires partagent le terrain. Les drones n’ont rien à faire près des aéroports. L’article Le spotting est-il autorisé ? explique ce qui s’applique en général.
Olympic Air en comparaison
À l’intérieur de la Grèce, Olympic Air n’est pas seule. SKY express assure aussi de nombreuses lignes intérieures et liaisons insulaires ; avec Ellinair, il existe une autre compagnie grecque à l’histoire propre. Avec la maison mère Aegean Airlines, la répartition des tâches est claire : Aegean exploite les jets Airbus, Olympic Air les turbopropulseurs.
En Europe, Olympic Air ressemble à des compagnies comme Binter Canarias aux Canaries, Widerøe en Norvège ou Loganair en Écosse – toutes des compagnies régionales qui relient des îles isolées et des localités côtières avec des turbopropulseurs. Pour une vue d’ensemble plus large, lis l’article sur les compagnies régionales en Europe.
Par sa maison mère, Olympic Air est rattachée à Star Alliance, mais n’en est pas membre à part entière. Pour toi comme passager, cela veut dire que tu cumules des miles via Miles+Bonus ; pour toi comme spotteur, rien ne change sur l’avion.
Confusions fréquentes
- Mettre Olympic Air et Olympic Airways sur le même plan – l’ancienne compagnie nationale a volé jusqu’en 2009, Olympic Air est une nouvelle création.
- Prendre un numéro de vol A3 pour un Airbus d’Aegean – de nombreux vols A3 sont assurés par des ATR d’Olympic. Le code OACI OAL fait foi.
- Confondre ATR 42 et ATR 72 – le 72 est nettement plus long et a plus de hublots.
- Prendre un Dash 8-100 pour un ATR – fais attention aux longues nacelles moteur dans lesquelles le train rentre.
- Prendre OA pour un code de pays ou d’aéroport – OA est uniquement le code IATA de la compagnie.
- Voir Olympic Air comme une concurrente indépendante d’Aegean – depuis 2013, elle appartient entièrement au groupe Aegean.
Garde Olympic Air à l’œil
Suis des immatriculations SX- précises, les Dash 8-100 ou tous les vols d’Olympic et reçois une alerte à l’approche ou à l’atterrissage. Avec la carte des spots, tu y trouves des spots avec accès, meilleure lumière et photos de la communauté – et tu publies ton observation avec type, immatriculation, aéroport et spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Conclusion
Olympic Air porte un grand nom, mais c’est une petite compagnie régionale bien ciblée. Depuis le rachat par Aegean, elle ne vole plus qu’avec des turbopropulseurs et relie Athènes, Thessalonique et Rhodes à des îles et à des aéroports régionaux. Pour les spotteurs, c’est une cible gratifiante : une flotte facile à embrasser, un logo aux six anneaux marquant et, avec les deux Dash 8-100, de vraies raretés. Note l’immatriculation et le type, et ta photo de vacances devient une entrée complète dans ton carnet.
En bref
Olympic Air (IATA OA, OACI OAL) est la filiale régionale d’Aegean Airlines et n’exploite que des ATR 42-600, ATR 72-600 et Dash 8-100. Le logo aux six anneaux et le code OACI OAL sur le site de suivi te révèlent qui vole vraiment – même si ton billet indique A3.
Résumé
- Tu reconnais Olympic Air à son logo aux six anneaux, à son immatriculation SX- et au fait que seuls des turbopropulseurs circulent.
- La flotte est petite et facile à embrasser : environ 18 appareils, dont la plupart sont des ATR 72-600. Olympic Air est donc une bonne cible pour des collections complètes d’immatriculations.
- Les deux Dash 8-100 sont les plus vieux avions du groupe Aegean et donc l’observation la plus rare.
- Tu peux spotter Olympic Air surtout à Athènes, Thessalonique, Rhodes et sur de petits aéroports insulaires.
Questions fréquentes
Quels sont les codes IATA et OACI d’Olympic Air ?
Le code IATA d’Olympic Air est OA, son code OACI OAL. À la radio, l’équipage s’annonce avec l’indicatif d’appel « OLYMPIC ». Olympic Air a repris le code IATA OA de l’ancienne Olympic Airlines.
Olympic Air appartient-elle à Aegean ?
Oui. Aegean Airlines a racheté Olympic Air au terme d’une longue procédure devant la Commission européenne : celle-ci a donné son feu vert en octobre 2013 et l’achat était conclu quelques jours plus tard. Une première tentative de fusion avait encore échoué début 2011 face au veto de Bruxelles. Les deux marques continuent d’exister côte à côte.
Olympic Air est-elle la même compagnie qu’Olympic Airways ?
Non. Olympic Airways – devenue plus tard Olympic Airlines – était l’ancienne compagnie nationale de la Grèce. Olympic Air a démarré en septembre 2009 comme nouvelle compagnie privée. Elle a repris les droits de la marque, le logo aux six anneaux, des installations techniques et quelques droits de décollage et d’atterrissage, mais n’en est pas l’héritière juridique.
Quels avions Olympic Air exploite-t-elle ?
Uniquement des turbopropulseurs. D’après les listes de flotte disponibles, on compte à l’automne 2026 environ 13 ATR 72-600, trois ATR 42-600 et deux De Havilland Canada Dash 8-100. Le groupe Aegean a commandé deux ATR 72-600 supplémentaires directement chez ATR, leur livraison est prévue en décembre 2026.
Olympic Air a-t-elle aussi exploité des jets ?
Oui. Lors de son lancement en 2009, Olympic Air volait avec des Airbus A319 et A320 en location, auxquels s’ajoutaient des Dash 8 Q400. Les jets Airbus sont passés pour la plupart à Aegean en 2013 et 2014, et les Q400 ont ensuite été remplacés par des ATR 72-600.
Où vole Olympic Air ?
Surtout à l’intérieur de la Grèce : depuis Athènes et Thessalonique vers de nombreuses îles et aéroports régionaux, en partie sur des liaisons subventionnées par l’État. S’y ajoutent quelques destinations proches à l’étranger. Olympic Air ne dessert pas régulièrement l’Allemagne, l’Autriche ni la Suisse.
Pourquoi mon billet indique-t-il A3 alors que c’est Olympic Air qui vole ?
Depuis 2014, Olympic Air vole comme prestataire pour Aegean. De nombreux vols sont donc vendus sous un numéro de vol Aegean en A3, mais exploités par Olympic Air. Sur le site de suivi, tu le vois au code OACI OAL.
Garde un œil sur Olympic Air
Suis la compagnie ou certaines immatriculations et reçois une notification à l’approche ou à l’atterrissage – et publie ton observation avec le type, l’immatriculation et le spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Types d’avions de la flotte
ATR 72-600
Aile haute, empennage en T, deux hélices à six pales et un fuselage presque posé sur l’aire de trafic : l’ATR 72-600 compte parmi les turbopropulseurs régionaux les plus réussis de notre époque. Voici comment le reconnaître et le trouver.
Type d’avionATR 42-600
Aile haute, empennage en T, deux hélices à six pales et un fuselage court et compact : l’ATR 42-600 est le plus petit turbopropulseur d’ATR. Voici comment la reconnaître et la distinguer du plus grand ATR 72.
Type d’avionDe Havilland Canada Dash 8-100
Fuselage court, empennage en T et train d’atterrissage dans les nacelles moteur : le Dash 8-100 est la version d’origine de la famille Dash 8. En service depuis 1984, plus construit depuis longtemps, il reste pourtant un quotidien en Norvège et au Canada. Voici comment le reconnaître.
Type d’avionDe Havilland Canada Dash 8-400 (Q400)
Aile haute, empennage en T, hélices à six pales et un train qui se replie vers l’arrière dans les nacelles moteur : le Dash 8-400 est le plus rapide et le plus grand des turbopropulseurs régionaux en service. Voici comment le reconnaître à coup sûr.
Type d’avionAirbus A319
Court, compact et en service commercial depuis 1996 : l’A319 est le membre raccourci de la famille A320. Voici comment le distinguer à coup sûr des A318, A320 et A319neo.
Type d’avionAirbus A320 (ceo)
Le jet avec lequel Airbus a bouleversé le marché du court-courrier : l’A320 de première génération est en service depuis 1988 et se voit encore dans presque tous les aéroports. Voici comment la reconnaître, ainsi que ses variantes.
Autres compagnies
Aegean Airlines
La plus grande compagnie grecque, avec son hub à Athènes : membre de la Star Alliance depuis 2010, uniquement des Airbus de la famille A320 en jet et, avec Olympic Air, une filiale qui dessert les îles en turbopropulseurs ATR.
RéseauOlympic Airways
Compagnie nationale grecque historique (1957–2009) : fondée par l’armateur Aristote Onassis, propriété de l’État à partir de 1975, connue pour les six anneaux sur la dérive, ses long-courriers 707, 747 et A340 – et une longue fin dont est sortie Olympic Air en 2009.
RégionalSKY express
Compagnie grecque d’Héraklion, fondée en 2005 : des turbopropulseurs ATR pour les îles, une jeune flotte d’Airbus A320neo pour Athènes et l’Europe et un réseau qui atteint désormais aussi cinq villes allemandes.
LoisirsEllinair
Compagnie historique de Thessalonique : la filiale du voyagiste Mouzenidis reliait dès 2013/14 des destinations de vacances grecques à l’Europe de l’Est et à l’Allemagne, a exploité en dernier des Airbus A320 et a cessé ses vols en 2021.
RégionalBinter Canarias
La compagnie des îles Canaries : turbopropulseurs ATR en navettes entre les îles, Embraer E195-E2 vers le continent, Madère et l’Afrique de l’Ouest – et des avions aux noms tirés du quotidien canarien.
RégionalWiderøe
La plus grande compagnie régionale de Norvège : dans les airs depuis 1934, basée à Bodø, un dense réseau de petits aérodromes à piste courte le long de la côte – et une flotte où presque seules des hélices tournent.
Aéroports et constructeurs associés
Aéroports, constructeurs, groupes aériens et alliances – qui se cache derrière et ce que tu dois savoir en tant que spotteur.
ATR
Le constructeur franco-italien ATR ne produit depuis les années 1980 que deux avions – l’ATR 42 et l’ATR 72. Aile haute, empennage en T, hélices : quand tu as compris la famille, tu la reconnais partout, de Lanzarote aux îles grecques.
ConstructeurDe Havilland Canada
Du bimoteur de brousse Beaver au Twin Otter, puis au Dash 8 et au bombardier d’eau DHC-515 : De Havilland Canada est synonyme d’avions robustes à décollage court. Tu découvres ici comment l’entreprise est née, à qui elle a appartenu et où tu peux aujourd’hui avoir ses types devant ton objectif.
AllianceStar Alliance
L’alliance aérienne créée en 1997 autour de Lufthansa, United et Air Canada – basée à Francfort-sur-le-Main, avec sa propre livrée spéciale.
AéroportAéroport d’Athènes Eleftherios Venizelos
Le plus grand aéroport de Grèce se trouve depuis 2001 dans la plaine de la Mesogeia, près de Spata : deux pistes parallèles, hub d’Aegean et d’Olympic Air, beaucoup de turbopropulseurs vers les îles – et successeur du légendaire aéroport urbain d’Hellinikon.
Guides du blog sur le sujet
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