L’essentiel en bref
- Winair est la compagnie nationale de Sint Maarten et dessert les Caraïbes orientales depuis l’aéroport international Princess Juliana (SXM).
- Codes : IATA WM, OACI WIA, indicatif d’appel « WINDWARD ».
- La flotte est exclusivement à turbopropulseurs : fin 2025, quatre ATR 42-500 et cinq DHC-6-300 Twin Otter.
- Saba est la spécialité : Winair est la seule compagnie à desservir régulièrement la piste de 400 mètres environ de l’île – avec le Twin Otter.
- Le réseau s’étend loin : avec les ATR 42-500, Winair vole désormais jusqu’à Aruba, Curaçao et Trinité.
Sommaire
- 1.Winair en bref
- 2.Codes et indicatif d’appel
- 3.Histoire : du Dornier à l’ATR
- 4.La flotte : Twin Otter et ATR 42-500
- 5.Twin Otter ou ATR ? Comment les distinguer
- 6.Saba : l’atterrissage pour lequel on va à Sint Maarten
- 7.Le réseau
- 8.À quoi tu reconnais Winair
- 9.Observer Winair : les meilleurs endroits
- 10.Confusions fréquentes
- 11.Conclusion
Fiche d’identité
| Code IATA | WM |
|---|---|
| Code OACI | WIA |
| Indicatif d’appel | WINDWARD |
| Hubs | SXM |
| Modèle économique | Compagnie régionale assurant les liaisons entre les îles des Caraïbes, plus des vols charters |
| Nom complet | Windward Islands Airways International N.V. |
| Siège et hub | Princess Juliana International Airport (SXM), Simpson Bay, Sint Maarten |
| Fondée en | 1961, exploitation depuis 1962 |
| Propriétaire | État, compagnie nationale de Sint Maarten |
| Flotte (fin 2025) | 9 avions : 4 ATR 42-500 et 5 DHC-6-300 Twin Otter |
| Réseau (selon Winair) | 17 destinations dans les Caraïbes, Sint Maarten comprise |
| Programme de fidélité | Partenaire de Flying Blue (Air France-KLM) depuis mars 2023 |
| Immatriculation | PJ- (préfixe du registre de Sint Maarten et de Curaçao) |
Comment reconnaître la compagnie
Est-ce vraiment Winair ?
- Le type d’avion est presque toujours un Twin Otter ou un ATR 42-500 – Winair n’a pas de jets
- Titres « Winair » sur le fuselage ; les numéros de vol commencent par WM
- Sur le site de suivi des vols apparaît le code OACI WIA, et à la radio l’indicatif d’appel « WINDWARD »
- Immatriculation en PJ- sur le fuselage, le préfixe du registre de Sint Maarten
- Aile haute, train fixe et deux turbopropulseurs : le Twin Otter sur les courtes liaisons vers Saba, Statia et Saint-Barth
À l’aéroport Princess Juliana, tous les regards se tournent vers les jets qui rugissent au-dessus de Maho Beach. Pourtant, entre les gros-porteurs, un petit avion à hélices décolle régulièrement, et pour beaucoup de spotteurs c’est le vrai temps fort de l’île : un Twin Otter de Winair. La compagnie de Sint Maarten va là où aucun jet ne peut aller – et d’abord sur la minuscule piste de Saba. Cette page te montre qui se cache derrière Winair, quels avions tu peux voir et où se trouvent les meilleurs motifs.
Un Twin Otter à Saba ? Direct au hangar.
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Winair en bref
Winair est la compagnie nationale de Sint Maarten, la partie néerlandaise de l’île de Saint-Martin. Son nom complet est Windward Islands Airways International N.V. – « Windward Islands » est la désignation néerlandaise traditionnelle des trois îles de Sint Maarten, Saba et Sint Eustatius. Relier justement ces îles a été la mission de la compagnie dès le départ.
Winair a été fondée en 1961 par un groupe d’investisseurs privés et a commencé à voler en 1962. Aujourd’hui, la compagnie appartient à l’État de Sint Maarten. Son siège et son hub sont l’aéroport international Princess Juliana (SXM) à Simpson Bay – le même aéroport qui doit sa renommée mondiale à l’approche très basse au-dessus de Maho Beach.
Contrairement aux grandes compagnies de réseau, Winair mise exclusivement sur des avions à hélices. La raison est claire : beaucoup d’aéroports insulaires de la région ont des pistes courtes, des approches raides et presque pas d’infrastructures. Pour de tels terrains, des turbopropulseurs robustes aux bonnes capacités de décollage et d’atterrissage courts sont la seule solution praticable.
Codes et indicatif d’appel
- Code IATA WM : il figure dans le numéro de vol, sur les billets et sur les panneaux d’affichage.
- Code OACI WIA : il apparaît dans le plan de vol du contrôle aérien et sur les sites de suivi des vols.
- Indicatif d’appel WINDWARD : c’est ainsi que l’équipage s’annonce à la radio – une allusion directe au nom de la compagnie.
Pour les spotteurs dans les Caraïbes, c’est utile : sur les sites de suivi, tu retrouves à coup sûr les vols de Winair grâce au code WIA, même si le panneau d’affichage n’indique que le numéro de vol WM. Le guide Suivre un avion par son immatriculation explique comment garder un appareil précis à l’œil.
Histoire : du Dornier à l’ATR
L’archipel autour de Sint Maarten posait un problème particulier à la jeune compagnie. Les aérodromes de Saba et de Sint Eustatius étaient petits, celui de Saba extrêmement : sur cette île volcanique montagneuse, un avion ne s’est posé pour la première fois qu’en 1959, et l’aéroport a ouvert en 1963. Winair avait donc besoin dès le début d’avions capables de décoller et d’atterrir sur de très courtes distances. Un horaire de 1963 montre la liaison Sint Maarten–Saba avec le Dornier Do 28, un petit avion ADAC du constructeur allemand Dornier.
Plus tard, c’est surtout le de Havilland Canada DHC-6 Twin Otter qui a marqué l’image de la compagnie. Au fil des décennies, Winair a aussi mis en œuvre d’autres types, dont le Britten-Norman Islander, le Fokker F27, le Beech Twin Bonanza et le NAMC YS-11 japonais. Ces types appartiennent aujourd’hui à l’histoire de Winair.
L’arrivée de ses propres ATR 42-500 a marqué une grande étape. Auparavant, pour disposer de plus de capacité, Winair avait aussi collaboré avec des partenaires comme Air Antilles, de Guadeloupe. Avec les ATR sont arrivées des liaisons plus au sud, par exemple vers Aruba, Bonaire et Curaçao. Depuis août 2025, Winair exploite quatre ATR 42-500 selon ses propres indications.
La proximité avec les Pays-Bas et la France s’est aussi fait sentir à cette époque : depuis le 1er mars 2023, Winair est partenaire de Flying Blue, le programme de fidélité du groupe Air France-KLM. C’est pratique pour les voyageurs venus d’Europe, car beaucoup arrivent à Sint Maarten avec KLM ou Air France et y prennent une correspondance dans les petits appareils.
Reconnaître les types historiques
Les anciennes photos de Winair montrent souvent des Islander, des F27 ou des YS-11. Si tu légendes de telles images dans ta collection, indique clairement qu’elles sont historiques – dans l’horaire actuel, seuls volent encore des Twin Otter et des ATR 42-500.
La flotte : Twin Otter et ATR 42-500
Selon Winair, la flotte se compose de neuf avions depuis août 2025. Cela peut avoir changé depuis – vérifie donc la situation actuelle avant un voyage.
| Type | Nombre (fin 2025) | Sièges | Utilisation | Conseil de spotteur |
|---|---|---|---|---|
| de Havilland Canada DHC-6-300 Twin Otter | 5 | 19 | Courtes liaisons entre îles, surtout Saba, Sint Eustatius, Saint-Barth | Aile haute et train fixe, seul type pour Saba |
| ATR 42-500 | 4 | 48 | Liaisons plus longues, par ex. vers Antigua, la Barbade, Aruba, Curaçao | Plus grand, aile haute, train rentrant et empennage en T |
Le DHC-6 Twin Otter est le cœur de la compagnie. Ce monoplan canadien à aile haute de De Havilland Canada est depuis des décennies l’avion de référence pour les pistes difficiles – des terrains de montagne aux îles. Chez Winair vole la version -300 de 19 sièges. On le reconnaît à son fuselage droit en forme de caisse, à ses ailes haut placées avec deux turbopropulseurs et à son train fixe.
L’ATR 42-500 apporte plus de capacité et d’autonomie. Avec 48 sièges, il dessert les liaisons plus longues sur lesquelles le Twin Otter serait trop petit. C’est le prédécesseur de l’ATR 42-600 produit aujourd’hui ; vus de l’extérieur, les deux sont très semblables, les plus grandes différences se cachent dans le cockpit et la technique. Le guide Distinguer les turbopropulseurs explique comment distinguer les variantes d’ATR et les autres turboprops.
Plus qu’un Twin Otter à voir ?
Mets des immatriculations ou des types sur ta liste de souhaits et fais-toi prévenir quand ils sont en approche ou atterrissent. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente.
Twin Otter ou ATR ? Comment les distinguer
Les deux types sont des bimoteurs à aile haute et à turbopropulseurs. De loin, surtout en contre-jour sur la plage, cela peut prêter à confusion. Quelques caractéristiques aident tout de suite.
Ce qui plaide pour le Twin Otter
- Train fixe, qui reste sorti aussi en vol
- Fuselage court et anguleux, avec de petits hublots
- Pas d’empennage en T : l’empennage horizontal se trouve au bout du fuselage
- Désigné DHC-6 ou DHC6 sur les sites de suivi
Ce qui plaide pour l’ATR 42-500
- Train rentrant dans des carénages sur les côtés du fuselage
- Fuselage nettement plus long et plus rond
- Empennage en T, avec la gouverne de profondeur en haut de la dérive
- Désigné ATR 42 ou AT45 sur les sites de suivi
Le critère le plus fiable est le train d’atterrissage : si, à l’approche, tu vois des roues qui pendent librement sous le fuselage, c’est un Twin Otter. Sur l’ATR, le train disparaît après le décollage dans des carénages latéraux.
Saba : l’atterrissage pour lequel on va à Sint Maarten
Aucune destination de Winair n’est aussi célèbre que Saba. La piste de l’aéroport Juancho E. Yrausquin (SAB) ne mesure qu’environ 400 mètres et passe pour la plus courte piste commerciale du monde. D’un côté, des versants abrupts se dressent ; aux deux extrémités, le terrain tombe en falaises dans la mer. Les jets ne peuvent pas s’y poser ; Saba est desservie par des avions à hélices aux capacités ADAC comme le Twin Otter, soumis à des autorisations spéciales.
Winair est la seule compagnie à assurer des vols réguliers vers Saba. Le vol depuis Sint Maarten ne dure qu’environ 15 minutes – court, mais intense. Il n’y a pas de carburant d’aviation sur l’île, et la tour ne donne que des informations : il n’y a pas de contrôle aérien au sens classique. Pour les équipages, cela veut dire : planification précise, météo surveillée de près, carburant du retour déjà à bord.
Pour les spotteurs, Saba est une vraie aventure. La combinaison d’une minuscule piste, d’un paysage volcanique verdoyant et d’une mer bleu profond est unique. L’endroit fait donc partie des classiques parmi les aéroports les plus spectaculaires du monde – aux côtés de lieux comme Lukla au Népal ou du carrefour routier de l’aéroport de Gibraltar. Le plus court vol régulier du monde, en Écosse, est d’ailleurs encore plus court que le vol vers Saba.
Vérifier l’horaire
Winair dessert Saba chaque jour depuis Sint Maarten. Consulte les horaires à l’avance pour ne pas attendre des heures un atterrissage.
Surveiller le vent
La direction du vent détermine de quel côté se fait l’approche. C’est de cela que dépend l’endroit où te placer.
Emporter un grand-angle
À Saba, la scène ne prend sa valeur qu’avec le paysage. Un grand-angle montre mieux la piste entre versant et falaise qu’un téléobjectif.
Respecter les règles
L’aéroport est petit, mais les zones réservées s’appliquent quand même. Reste sur les chemins publics et garde tes distances avec la piste.
Le réseau
Selon Winair, le réseau compte 17 destinations dans les Caraïbes, Sint Maarten comprise. Le hub est toujours Sint Maarten. En gros, les liaisons se répartissent en trois groupes :
- Les îles voisines : Saba, Sint Eustatius (Statia) et Saint-Barth – de courts sauts, surtout avec le Twin Otter.
- Les îles Sous-le-Vent et du Vent : Saint-Christophe, Nevis, Antigua, Montserrat, Tortola, la Dominique, Sainte-Lucie et Saint-Vincent.
- Les liaisons plus longues vers le sud : la Barbade, Trinité ainsi qu’Aruba, Bonaire et Curaçao, le plus souvent avec l’ATR 42-500.
Winair est ainsi un important apporteur de trafic : celui qui arrive à Sint Maarten par un vol long-courrier d’Europe ou d’Amérique du Nord ne rejoint souvent les petites îles qu’avec Winair. Cela a pris une importance particulière pour le réseau depuis que la compagnie régionale des Caraïbes orientales LIAT est entrée en liquidation en 2020, laissant des lacunes. Dans la région, tu croiseras aussi Air Caraïbes, Caribbean Airlines, interCaribbean Airways et Air Antilles.
Horaires en mouvement
Vérifie l’horaire actuel avant chaque voyage – chez les petites compagnies insulaires, les liaisons et les fréquences changent vite.
À quoi tu reconnais Winair
Comme Winair n’exploite que deux types, l’identification à l’aéroport est relativement simple. À l’aéroport Princess Juliana, un Twin Otter est presque toujours un Winair – d’autres exploitants de ce type apparaissent certes aussi de temps en temps, mais les titres « Winair » sur le fuselage lèvent le doute.
Le deuxième repère important est l’immatriculation. Sint Maarten utilise le préfixe PJ-, qui valait autrefois pour l’ensemble des Antilles néerlandaises et qui est aujourd’hui tenu par Sint Maarten et Curaçao. Les avions tout juste repris ou loués peuvent porter temporairement d’autres immatriculations ; prends donc toujours aussi une photo où l’immatriculation est lisible. Pour en savoir plus sur la structure des immatriculations, lis Comprendre les immatriculations d’avion.
Attention aux confusions
D’autres compagnies des Caraïbes font aussi voler des Twin Otter, par exemple Cayman Airways ou Air Antilles. Regarde les titres et l’immatriculation avant d’attribuer l’observation à Winair.
Observer Winair : les meilleurs endroits
Maho Beach à Sint Maarten : le classique. Lors des atterrissages sur la piste 10, les avions survolent la plage à faible hauteur. Outre les jets, les Twin Otter et les ATR de Winair s’y posent aussi – avec la plage et la mer, un motif typique des Caraïbes. Attention : au bout de la piste, des panneaux avertissent du souffle des jets au décollage – à prendre au sérieux. Tous les détails figurent dans le guide du spot de Maho Beach.
Saint-Barth : l’approche de l’aéroport Gustaf III passe au-dessus d’une colline avec une route, droit sur une piste courte qui se termine à la plage. Depuis le Col de la Tourmente, tu vois les Twin Otter de Winair passer tout près au-dessus de toi. L’article Spotting à Saint-Barth donne le contexte de l’île.
Saba : ici, le vol lui-même est le temps fort. Beaucoup de spotteurs réservent simplement un aller-retour avec Winair pour vivre l’atterrissage depuis la cabine.
Bonnes chances de voir Winair si …
- tu te trouves de jour à Maho Beach, à l’aéroport Princess Juliana
- la piste 10 est en service et les atterrissages passent au-dessus de la plage
- tu vois au programme des vols vers Saba, Statia ou Saint-Barth
Vérifie avant si …
- tu cherches un Twin Otter ou un ATR précis – les rotations changent
- tu prépares ton voyage d’après d’anciens récits, car le réseau et la flotte ont beaucoup évolué
Plutôt pas un jour Winair si …
- une tempête tropicale passe ou le vent rend les approches insulaires impossibles
Un voyage de spotting dans les Caraïbes se combine bien avec des vacances à la plage. Tu trouveras des conseils dans le guide Le spotting en vacances.
Sécurité et règles
À Maho Beach, le souffle des jets au décollage est dangereux – garde tes distances avec le grillage au bout de la piste. Sur tous les aéroports, la règle est la même : photographie uniquement depuis des zones accessibles au public, et les drones n’ont rien à faire près d’un aéroport.
Confusions fréquentes
- Prendre tout Twin Otter à Sint Maarten pour un Winair – d’autres compagnies insulaires exploitent aussi ce type. Les titres et l’immatriculation tranchent.
- Noter un ATR 42-500 comme un ATR 42-600 – Winair exploite l’ancien -500 ; les différences sont minimes vues de l’extérieur.
- Prendre WM pour un code de pays – les codes IATA sont de simples identifiants de compagnie.
- Compter des types historiques dans la flotte actuelle – les Islander, F27 et YS-11 appartiennent au passé de Winair.
- Confondre Winair avec Air Antilles – les deux exploitent des turboprops dans la région et ont un temps collaboré ; les titres et l’immatriculation lèvent le doute.
Garder Winair à l’œil
Suis des immatriculations ou des types et sois prévenu à l’approche ou à l’atterrissage – et publie ton observation de Maho Beach avec type, immatriculation et spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Conclusion
Winair est petite, mais pour les spotteurs c’est l’une des compagnies les plus séduisantes des Caraïbes. Le Twin Otter sur la piste de 400 mètres de Saba, l’ATR sur les liaisons jusqu’à Aruba et Trinité et le décor de Maho Beach font de la compagnie insulaire une cible qui vaut le coup. Comme la flotte est modeste, tu peux, avec un peu de préparation, la mettre entièrement dans ton journal.
En bref
Winair (IATA WM, OACI WIA) est la compagnie nationale de Sint Maarten, avec une flotte exclusivement à turbopropulseurs composée de Twin Otter et d’ATR 42-500. Son emblème, ce sont les vols réguliers vers la piste extrêmement courte de Saba.
Résumé
- Tu reconnais Winair au type d’avion : Twin Otter sur les très courts sauts d’île en île, ATR 42-500 sur les liaisons plus longues.
- Le motif le plus spectaculaire est l’atterrissage à Saba – l’une des pistes commerciales les plus courtes du monde, avec des falaises aux deux extrémités.
- À l’aéroport Princess Juliana, tu vois Winair au milieu des jets d’Europe et d’Amérique du Nord ; les appareils utilisent la même piste que celle de Maho Beach.
- La flotte est petite : avec l’immatriculation et le type, tu as vite toute la flotte de Winair dans ton journal.
Questions fréquentes
Quels sont les codes IATA et OACI de Winair ?
Le code IATA de Winair est WM, le code OACI WIA. À la radio, l’équipage s’annonce avec l’indicatif d’appel « WINDWARD » – dérivé du nom complet Windward Islands Airways.
Quels avions Winair exploite-t-elle ?
Uniquement des turbopropulseurs. Selon Winair, la flotte compte neuf avions depuis août 2025 : quatre ATR 42-500 de 48 sièges et cinq de Havilland Canada DHC-6-300 Twin Otter de 19 sièges. Vérifie la situation actuelle avant un voyage, car la flotte a évolué ces dernières années.
Pourquoi seul le Twin Otter se pose-t-il à Saba ?
La piste de l’aéroport Juancho E. Yrausquin ne mesure qu’environ 400 mètres. Les jets ne peuvent pas s’y poser, seulement des avions à hélices aux capacités de décollage et d’atterrissage courts (ADAC) comme le Twin Otter. Winair est la seule compagnie à y assurer des vols réguliers.
Combien de temps dure le vol de Sint Maarten à Saba ?
Environ 15 minutes. C’est l’un des vols réguliers les plus courts de la région et, pour beaucoup de spotteurs, la vraie attraction – l’approche entre versant et falaise est brève, mais impressionnante.
Où vole Winair ?
Selon Winair, le réseau compte 17 destinations, Sint Maarten comprise, dont Saba, Sint Eustatius, Saint-Barth, Saint-Christophe, Nevis, Antigua, Tortola, la Dominique, Montserrat, Sainte-Lucie, Saint-Vincent, la Barbade, Trinité ainsi qu’Aruba, Bonaire et Curaçao. Le hub est l’aéroport Princess Juliana, à Sint Maarten.
Winair appartient-elle à une alliance ?
À aucune des grandes alliances. Mais Winair est partenaire de Flying Blue, le programme de fidélité d’Air France et de KLM, depuis mars 2023, et collabore avec plusieurs grandes compagnies par des accords interline et de partage de codes.
Quelle immatriculation portent les avions de Winair ?
Les avions de Sint Maarten sont immatriculés avec le préfixe PJ-, l’ancien préfixe des Antilles néerlandaises, utilisé aujourd’hui par Sint Maarten et Curaçao. Les appareils loués ou tout juste repris peuvent porter temporairement d’autres immatriculations.
Où observer Winair dans les meilleures conditions ?
À l’aéroport Princess Juliana, à Sint Maarten, par exemple à Maho Beach lors de l’approche de la piste 10. Pour du plus spectaculaire, prends un vol vers Saba ou observe les Twin Otter à l’approche de Saint-Barth. Photographie toujours uniquement depuis des zones accessibles au public.
Garde un œil sur Winair
Suis la compagnie ou certaines immatriculations et reçois une notification à l’approche ou à l’atterrissage – et publie ton observation avec le type, l’immatriculation et le spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Types d’avions de la flotte
De Havilland Canada DHC-6 Twin Otter
Aile haute à jambes de force, train fixe, deux fins turbopropulseurs PT6 : le Twin Otter se pose sur la plage, l’eau, la neige et le gravier. Voici comment reconnaître ce classique canadien.
Type d’avionATR 42-500
Avec l’ATR 42-500, le petit turbopropulseur ATR a reçu au milieu des années 1990 des hélices à six pales, des moteurs plus puissants et une nouvelle cabine. Voici comment la reconnaître et la distinguer des ATR 42 plus anciens et plus récents.
Type d’avionATR 42-600
Aile haute, empennage en T, deux hélices à six pales et un fuselage court et compact : l’ATR 42-600 est le plus petit turbopropulseur d’ATR. Voici comment la reconnaître et la distinguer du plus grand ATR 72.
Autres compagnies
Air Antilles
Compagnie régionale historique des Antilles françaises : lancée en 2002 sous le nom d’Air Antilles Express, elle volait en ATR entre la Guadeloupe, la Martinique et Saint-Martin et en Twin Otter sur la piste courte de Saint-Barth – jusqu’à la liquidation d’avril 2026.
RégionalLIAT
La compagnie qui saute d’île en île dans les Caraïbes orientales : fondée en 1956 à Montserrat, pendant des décennies en turbopropulseurs entre Antigua, la Barbade et Trinité, placée sous administration en 2020 et arrêtée début 2024 – aujourd’hui, LIAT 2020 continue de voler sous le nom de Liat Air.
RéseauCaribbean Airlines
La compagnie d’État de Trinité-et-Tobago a repris l’héritage de BWIA en 2007, puis Air Jamaica. Aujourd’hui, elle sillonne les Caraïbes et l’Amérique du Nord avec des Boeing 737 MAX 8 et des ATR 72-600.
RégionalinterCaribbean Airways
Compagnie régionale de Providenciales, dans les îles Turks-et-Caïcos : du monomoteur sauteur d’îles à un dense réseau caribéen entre La Havane, Nassau, la Barbade et le Guyana – avec des ATR à turbopropulseurs, trois familles Embraer et des Twin Otter.
RéseauCayman Airways
La compagnie d’État des îles Caïmans : quatre Boeing 737-8 pour les lignes vers les États-Unis et les Caraïbes, plus des Twin Otter et Saab 340 de Cayman Airways Express pour les vols vers les îles sœurs.
RégionalInsel Air
Compagnie régionale historique de Curaçao : lancée en 2006 avec un Bandeirante, elle a grandi avec des MD-80, Fokker 50 et Fokker 70 jusqu’à Miami et l’Amérique du Sud – et s’est retrouvée clouée au sol début 2019 après des années de crise.
Aéroports et constructeurs associés
Aéroports, constructeurs, groupes aériens et alliances – qui se cache derrière et ce que tu dois savoir en tant que spotteur.
De Havilland Canada
Du bimoteur de brousse Beaver au Twin Otter, puis au Dash 8 et au bombardier d’eau DHC-515 : De Havilland Canada est synonyme d’avions robustes à décollage court. Tu découvres ici comment l’entreprise est née, à qui elle a appartenu et où tu peux aujourd’hui avoir ses types devant ton objectif.
Groupe aérienAir France-KLM
Air France-KLM est un groupe franco-néerlandais avec deux compagnies de réseau, deux exploitations Transavia et ses propres filiales régionales. Qui ne guette au grillage que le bleu-blanc-rouge ou le bleu KLM rate la moitié du groupe.
Où avoir Winair dans ton objectif
Les spots où l’on voit régulièrement cette compagnie – avec points de vue, moments de bonne lumière et coordonnées.
Maho Beach à l’aéroport international Princess Juliana
Le spot le plus célèbre du monde : à Maho Beach, les avions à l’atterrissage survolent la plage à moins de 30 mètres avant de se poser sur la piste 10 de l’aéroport Princess Juliana. Ce qui t’attend vraiment, quand les jets se montrent et pourquoi tu ne dois jamais te placer derrière un avion au décollage.
Butte d’observationCol de la Tourmente, près de l’aéroport de Saint-Barth
Un rond-point sur une crête, juste derrière, l’une des plus courtes pistes de ligne des Caraïbes : au Col de la Tourmente, Twin Otter, Caravan et Islander frôlent les voitures avant de plonger sur la piste 10 de l’aéroport de Saint-Barth. Ce qui t’attend là-bas et comment spotter en sécurité et avec respect.
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