L’essentiel en bref
- Flair Airlines est une compagnie ultra low cost canadienne dont le siège est à Edmonton, avec six bases entre Vancouver et Toronto.
- Codes : IATA F8, OACI FLE, indicatif d’appel « FLAIR ».
- La flotte est 100 % Boeing 737 : environ 20 avions à la mi-2026, surtout des 737 MAX 8.
- Les racines sont dans le vol charter : dès 2005, Flair Air transportait des ouvriers vers des projets d’extraction de matières premières, et à partir de 2016 elle a exploité les vols de la marque low cost NewLeaf.
- Pour les spotteurs, Flair se voit surtout au Canada, au Mexique, dans les Caraïbes et sur quelques lignes américaines – pas en Europe.
Sommaire
- 1.Flair Airlines en bref
- 2.Codes et indicatif d’appel
- 3.La flotte : une famille, deux générations
- 4.737 MAX 8 ou 737-800 ? Comment les distinguer
- 5.Comment reconnaître Flair Airlines
- 6.Où spotter Flair Airlines
- 7.Histoire : des vols d’ouvriers à la compagnie low cost
- 8.Flair sur le marché canadien
- 9.Confusions fréquentes
- 10.Conclusion
Fiche d’identité
| Code IATA | F8 |
|---|---|
| Code OACI | FLE |
| Indicatif d’appel | FLAIR |
| Hubs | YEG, YVR, YYC, YYZ, YWG, YKF |
| Modèle économique | compagnie ultra low cost, vols intérieurs et vers le soleil, cabine 100 % économique |
| Siège | Edmonton, Alberta, Canada (Kelowna jusqu’en 2018) |
| Fondation | 19 août 2005 sous le nom de Flair Air, vols réguliers sous le nom de Flair Airlines depuis 2017 |
| Bases | Edmonton, Calgary, Vancouver, Winnipeg, Toronto Pearson et Kitchener/Waterloo |
| Alliance | aucune |
| Flotte (mi-2026) | environ 20 avions : Boeing 737 MAX 8 et quelques 737-800 |
| Configuration cabine | 189 sièges dans le 737 MAX 8, 186 dans le 737-800, en 3-3 sur toute la cabine |
| Emblème | vert néon et noir, titres « flair » sur le fuselage, touches violet clair sur les MAX |
Comment reconnaître la compagnie
Est-ce vraiment Flair Airlines ?
- Livrée très voyante en vert néon (« acid green ») et noir, introduite en 2019 avec le slogan « Plane and Simple »
- Sur les 737 MAX 8 livrés depuis 2021, en plus, des touches violet clair
- Grands titres « flair » en minuscules sur le fuselage
- Flotte 100 % Boeing 737 : MAX 8 avec bords de fuite dentelés sur les nacelles et winglets AT en deux parties, plus quelques 737-800
- Immatriculation canadienne en C-
- Numéro de vol en F8, sur le site de suivi c’est FLE qui apparaît
Quand un jet vert néon et noir franchit le seuil de piste au Canada, la réponse est vite trouvée : c’est Flair Airlines. Cette compagnie ultra low cost d’Edmonton est l’outsider flamboyant entre les grandes Air Canada et WestJet. Sa flotte ne compte que des Boeing 737, et son histoire va des vols d’ouvriers vers les sables bitumineux à un différend sur des loyers de leasing, en passant par la marque low cost NewLeaf. Tu découvres ici comment reconnaître Flair à coup sûr, quels avions composent sa flotte et où les photographier au mieux.
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Flair Airlines en bref
Flair Airlines est une compagnie ultra low cost canadienne dont le siège est à Edmonton, en Alberta. Elle se décrit elle-même comme le principal « value carrier » indépendant du Canada, c’est-à-dire une compagnie à bas coûts qui n’appartient à aucun des grands groupes. Ses bases sont Edmonton, Calgary, Vancouver, Winnipeg, Toronto Pearson et Kitchener/Waterloo. De là, elle dessert tout le Canada ainsi que des destinations soleil au Mexique, dans les Caraïbes et aux États-Unis.
Son modèle économique est celui de l’ultra low cost classique : le billet couvre le siège, tout le reste est payant – bagage en soute, bagage cabine plus grand, choix du siège, snacks et boissons. Il n’y a ni programme de divertissement ni Wi-Fi, et la cabine est entièrement économique, avec trois sièges de chaque côté de l’allée. Pour comprendre comment ce calcul fonctionne pour les compagnies, lis l’article Comment fonctionnent les compagnies low cost. Ce modèle a pour références des compagnies comme Ryanair en Europe ou Spirit Airlines et Frontier Airlines aux États-Unis.
Codes et indicatif d’appel
- Code IATA F8 : figure dans le numéro de vol sur les panneaux d’affichage, la carte d’embarquement et le plan de vol.
- Code OACI FLE : figure dans le plan de vol du contrôle aérien et sur la plupart des sites de suivi des vols.
- Indicatif d’appel FLAIR : c’est ainsi que l’équipage s’annonce à la radio.
Les codes sont courts et sans ambiguïté, les risques de confusion sont faibles. L’article Codes IATA et OACI expliqués explique pourquoi les codes IATA et OACI sont construits si différemment. Le C- au début de l’immatriculation désigne le Canada – tu en sauras plus dans le guide sur les préfixes nationaux des avions.
Bien lire le site de suivi
Sur les sites de suivi des vols, Flair apparaît le plus souvent sous FLE avec un numéro de vol. Le code type t’indique la variante : B38M pour le 737 MAX 8, B738 pour le 737-800. Tu en trouveras plus dans le guide sur le suivi des vols pour spotteurs.
La flotte : une famille, deux générations
Flair mise exclusivement sur le Boeing 737. À la mi-2026, la flotte compte environ 20 avions – ce chiffre peut évoluer avec des restitutions de leasing ou de nouvelles arrivées, prends-le donc comme un ordre de grandeur.
| Type | Nombre (env.) | Sièges | Utilisation | Conseil pour les spotteurs |
|---|---|---|---|---|
| Boeing 737 MAX 8 | 18 | 189 | Colonne vertébrale du réseau, vols intérieurs et vers le soleil | Code type B38M, touches violettes dans la livrée |
| Boeing 737-800 | 2 | 186 | Complément dans le réseau | Code type B738, génération plus ancienne |
Le Boeing 737 MAX 8 est le cœur de la compagnie. En 2021, Flair en a commandé 13 exemplaires, financés par l’investisseur 777 Partners ; le premier avion est arrivé en mai 2021. L’objectif annoncé à l’époque était de 50 avions en cinq ans. Flair en est très loin : depuis mi-2023, aucun avion supplémentaire n’est arrivé, et l’objectif de croissance a été repoussé à fin 2027. Reste à savoir s’il tient toujours.
Le Boeing 737-800 ne joue plus qu’un rôle secondaire. Dès fin 2018, Flair avait loué trois 737-800, rendus au bailleur en 2019 ; les -800 actuels sont des arrivées plus tardives. Le constructeur de tous ces avions est Boeing.
Le leasing, fil rouge
Flair ne possède pas la plupart de ses avions, elle les loue. Cela garde les coûts flexibles, mais rend la compagnie dépendante de ses bailleurs – comme l’a montré 2023. L’article Le leasing d’avions explique comment fonctionnent ces contrats.
737 MAX 8 ou 737-800 ? Comment les distinguer
Les deux types ont presque la même longueur et portent la même livrée. Quelques repères permettent pourtant de les distinguer de façon fiable.
Ce qui plaide pour le 737 MAX 8
- Bords de fuite dentelés sur les carénages des moteurs (chevrons)
- Winglets AT en deux parties avec un élément supplémentaire dirigé vers le bas
- Touches violet clair dans la livrée
- Indiqué B38M sur les sites de suivi
Ce qui plaide pour le 737-800
- Bords de fuite des moteurs lisses, nacelle CFM56 typique aplatie
- En général des winglets classiques, dirigés uniquement vers le haut (des modernisations avec des winglets en deux parties existent aussi sur la NG)
- Indiqué B738 sur les sites de suivi
Le plus sûr reste de combiner immatriculation et code type. Note les deux, et aucune observation ne restera sans réponse. Le guide Distinguer les Boeing 737 Original, Classic, NG et MAX montre comment se différencient en général les générations de 737. Et comment suivre un avion précis grâce à son immatriculation, tu le trouves dans l’article Retrouver un avion grâce à son immatriculation.
Flair dans ta liste de souhaits
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Comment reconnaître Flair Airlines
Peu de compagnies nord-américaines sont aussi faciles à reconnaître. Depuis février 2019, Flair vole sous la devise « Plane and Simple » en vert néon (« acid green » en anglais) et noir. Auparavant, les avions portaient une autre livrée, héritée des débuts après le changement de marque de 2017.
- Schéma de base : un vert néon intense et du noir dominent, avec les grands titres « flair » en minuscules.
- Variante MAX : les 737 MAX 8 livrés depuis 2021 portent en plus des touches violet clair – un petit indice, mais utile, sur la génération.
- Immatriculation : canadienne, avec C- à l’arrière du fuselage.
Les anciennes photos de la première livrée de Flair, voire de l’époque NewLeaf, sont aujourd’hui de vraies pièces d’archives. Si tu en as, mieux vaut les cataloguer soigneusement avec la date et l’immatriculation. L’article Comprendre les immatriculations d’avions montre comment les spotteurs entretiennent leur collection d’immatriculations.
Attention aux confusions
Des couleurs criardes ne suffisent pas à coup sûr : d’autres compagnies low cost misent aussi sur des teintes voyantes, comme le jaune de Spirit ou, autrefois, le violet de Lynx Air. Chez Flair, ce sont la combinaison vert néon et noir, les titres « flair » et l’immatriculation en C- qui tranchent.
Où spotter Flair Airlines
Flair est un phénomène purement nord-américain – la compagnie ne vole ni en Allemagne ni en Europe. Pour la photographier, il faut donc aller en Amérique du Nord.
L’Ouest canadien est son territoire principal. Edmonton est le siège et une base, avec en plus Calgary et Vancouver. À Vancouver, le Larry Berg Flight Path Park est un spot apprécié, directement sous l’axe d’approche. Tu y vois Flair aux côtés d’Air Canada, de WestJet et de nombreux jets long-courriers venus d’Asie.
À l’est, Toronto est l’adresse la plus importante. À l’aéroport de Toronto Pearson, Flair a une base, et elle vole aussi depuis le plus petit aéroport de Kitchener/Waterloo, à l’ouest de Toronto. Winnipeg complète le réseau au centre du pays.
En hiver, une partie de la flotte file vers le soleil : Cancún, Puerto Vallarta, San José del Cabo, Punta Cana ou Montego Bay figurent alors au programme, plus ou moins selon la saison. Depuis Vancouver, un vol dessert aussi Mexico.
De bonnes chances de voir Flair si…
- tu fais du spotting à Vancouver, Calgary, Edmonton ou Toronto
- tu suis les arrivées au code FLE sur le site de suivi et tu es à temps au grillage
- tu es en hiver dans un aéroport de vacances mexicain ou caribéen
Vérifie avant de partir si…
- tu planifies d’après d’anciens récits de voyage – Flair modifie souvent son réseau
- tu vas dans un plus petit aéroport canadien
Plutôt pas un jour Flair si…
- tu fais du spotting en Europe – Flair n’y vole pas
- tu attends à Ottawa ou à Québec, deux destinations que Flair a abandonnées
Le réseau est en mouvement : au fil des ans, Flair a abandonné de nombreuses destinations, dont Hamilton, Regina, Saskatoon et Québec. La compagnie a quitté Ottawa en novembre 2024, invoquant une demande trop faible et des redevances trop élevées. En même temps, de nouvelles liaisons apparaissent régulièrement, par exemple vers la Jamaïque ou Mexico. Vérifie donc le programme des vols actuel avant chaque sortie.
Sûreté et règles
Photographie uniquement depuis des zones accessibles au public et respecte les règles sur place – au Canada aussi, les zones interdites et les grillages sont tabous, et les drones n’ont rien à faire à l’aéroport. Les principes de base sont dans l’article Le spotting est-il autorisé ?.
Histoire : des vols d’ouvriers à la compagnie low cost
Les racines de Flair sont très éloignées du marché low cost actuel. Le 19 août 2005, l’entreprise privée Flair Air a démarré ses activités ; son siège était à Kelowna, en Colombie-Britannique, jusqu’en 2018. Elle transportait des ouvriers vers des projets d’extraction et de construction dans tout le Canada, a assuré en 2006 du fret et quelques vols de passagers pour la compagnie cubaine Cubana, avec deux Boeing 727-200. À partir de 2007, Flair a été pendant quelques années le prestataire exclusif en gros-porteurs d’un projet de sables bitumineux en Alberta. S’y sont ajoutés d’autres contrats charters, comme des vols de personnel pour le ministère canadien de la Défense.
À partir de 2008, des Boeing 737-400 ont remplacé les vieux 727. Les 737 Classic sont restés longtemps le cheval de trait ; le dernier -400 a quitté la flotte en août 2020, en pleine pandémie.
NewLeaf : le détour vers les vols réguliers
Flair est d’abord entrée dans le low cost par l’intermédiaire d’un partenaire. La marque NewLeaf, fondée en 2015 à Winnipeg, proposait depuis juillet 2016 des vols intérieurs bon marché, mais ne possédait ni avions ni licence de transporteur. Les vols étaient assurés par Flair avec ses propres jets et équipages. En juin 2017, Flair a repris les actifs de NewLeaf, la marque a été supprimée fin juillet 2017, et les vols réguliers ont désormais continué sous le nom de Flair.
Déménagement, investisseur et croissance
En 2018, Flair a transféré son siège de Kelowna à Edmonton. La même année, l’investisseur américain 777 Partners est entré au capital, dans le but de bâtir une compagnie low cost canadienne. En 2019 est venue la nouvelle livrée vert néon, en 2021 la commande de MAX. À cette époque, le marché canadien du low cost était plus animé que jamais : WestJet exploitait avec Swoop sa propre filiale ultra low cost, et en 2022 Lynx Air a démarré ses vols.
Le différend sur le contrôle canadien
La participation de 777 Partners a mis en alerte l’Office des transports du Canada (CTA) en 2022. En mars 2022, il est arrivé à la conclusion provisoire que Flair ne respectait peut-être pas les exigences de contrôle canadien, et a laissé entrevoir un retrait de licence. Flair a contesté et annoncé qu’elle remanierait sa direction et son financement. Le 1er juin 2022, l’autorité a décidé que Flair était considérée comme canadienne et conservait sa licence.
Les avions immobilisés en 2023
En mars 2023 est venu le revers suivant : le bailleur Airborne Capital a fait immobiliser quatre avions pour des paiements en souffrance. Flair a évoqué un retard d’environ un million de dollars américains, le bailleur parlant de sommes nettement plus élevées. L’exploitation a continué avec les appareils restants, mais la flotte comptait quatre avions de moins. Depuis, Flair n’a plus grandi.
À titre de comparaison : Swoop a été réintégrée dans WestJet en 2023, et Lynx Air a cessé son activité en 2024. Flair a traversé cette période en tant que compagnie low cost indépendante – même si elle est nettement plus petite que prévu à l’origine.
Flair sur le marché canadien
Le transport aérien canadien est dominé par deux grands groupes : Air Canada avec sa filiale de loisirs Air Canada Rouge et WestJet, à laquelle appartient désormais aussi Sunwing. À côté, des compagnies indépendantes comme Porter Airlines, de Toronto, ou la compagnie de loisirs Air Transat tiennent bon.
Dans ce paysage, Flair joue le rôle du casseur de prix pur. Pour les spotteurs, c’est justement ce qui fait son charme : la flotte est petite, la livrée unique, et qui veut avoir toutes les immatriculations de Flair dans sa collection a devant lui un objectif limité, mais pas tout à fait simple – d’autant que certains appareils quittent régulièrement la flotte.
Confusions fréquentes
- Confondre Flair avec Lynx Air ou Swoop – toutes deux étaient aussi des compagnies low cost canadiennes avec des 737, mais elles ont depuis disparu du marché.
- Prendre chaque 737 de Flair pour un MAX – quelques 737-800 volent aussi. Moteurs, winglets et code type tranchent.
- Confondre F8 et FLE – F8 est le code IATA du numéro de vol, FLE le code OACI sur le site de suivi.
- Attribuer à une autre compagnie des photos de l’ancienne livrée – avant le vert néon de 2019, Flair portait une autre livrée.
- Classer les vols NewLeaf comme une compagnie à part – NewLeaf n’était qu’une marque commerciale, c’est Flair qui volait.
- Prendre Flair pour une filiale de WestJet ou d’Air Canada – la compagnie est indépendante.
Garde Flair à l’œil
Reçois une alerte quand un 737 de Flair approche ou atterrit près de chez toi, planifie ton spot avec le planificateur de position du soleil et la météo, et publie ton observation avec le type, l’immatriculation et le spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Conclusion
Flair Airlines est la tache vert néon du transport aérien canadien. Sa petite flotte de Boeing 737 MAX 8 et de quelques 737-800 rend la compagnie facile à suivre, et son histoire, des vols d’ouvriers à la flotte immobilisée en passant par NewLeaf, la rend passionnante. Si tu voyages au Canada, surtout à Vancouver, Calgary, Edmonton ou Toronto, tu as de bonnes chances d’obtenir une photo de Flair – pense à bien noter l’immatriculation et le code type.
En bref
Flair Airlines (IATA F8, OACI FLE) est la compagnie ultra low cost indépendante du Canada, basée à Edmonton, avec une flotte 100 % Boeing 737. On la reconnaît à son vert néon et noir, et on la voit surtout dans l’Ouest et le centre du Canada ainsi qu’à Toronto.
Résumé
- Tu reconnais Flair à sa livrée vert néon et noir et à sa flotte 100 % 737, avec une majorité de MAX 8.
- La compagnie a grandi vite à partir de 2021, mais a dû nettement réduire ses destinations après des problèmes de leasing en 2023.
- Pour distinguer 737-800 et 737 MAX 8, regarde les moteurs, les winglets et le code type sur le site de suivi (B738 contre B38M).
- Pour photographier Flair, le mieux est de prévoir un voyage dans l’Ouest canadien ou à Toronto – les lignes changent souvent, alors vérifie le programme des vols avant de partir.
Questions fréquentes
Quels sont les codes IATA et OACI de Flair Airlines ?
Flair Airlines a le code IATA F8 et le code OACI FLE. À la radio, l’équipage s’annonce « FLAIR ». Sur les panneaux d’affichage, tu verras donc des numéros de vol en F8, et sur les sites de suivi des vols c’est le plus souvent FLE qui apparaît.
Quels avions Flair Airlines exploite-t-elle ?
Uniquement des Boeing 737. À la mi-2026, la flotte compte environ 20 avions, dont une grande majorité de Boeing 737 MAX 8 de 189 sièges et quelques 737-800 de 186 sièges. Tous les appareils ont la même cabine, avec des sièges économiques en configuration 3-3.
Flair Airlines est-elle une compagnie low cost ?
Oui, Flair fonctionne comme une compagnie ultra low cost : le tarif de base ne couvre que le siège, et tu paies en plus les bagages supplémentaires, le choix du siège et les repas à bord. Il n’y a ni programme de divertissement ni Wi-Fi à bord. La compagnie se présente elle-même comme le principal « value carrier » indépendant du Canada.
Flair Airlines vole-t-elle vers l’Europe ?
Non. Flair exploite ses 737 au Canada ainsi que vers les États-Unis, le Mexique et les Caraïbes, par exemple Cancún, Punta Cana ou Montego Bay. Tu ne verras pas Flair en vol régulier en Allemagne – tout au plus lors d’un vol de convoyage, mais ce n’est pas une occasion qu’on peut planifier.
Quel est le rapport entre Flair et NewLeaf ?
NewLeaf était une marque low cost de Winnipeg dont les vols ont commencé en juillet 2016, mais qui n’exploitait elle-même aucun avion. Les vols étaient assurés par Flair Air avec ses propres jets et équipages. En juin 2017, Flair a repris les actifs de NewLeaf, la marque a disparu en juillet 2017 et les lignes ont continué sous le nom de Flair.
Pourquoi des avions de Flair ont-ils été immobilisés en 2023 ?
En mars 2023, le bailleur Airborne Capital a fait immobiliser quatre jets de Flair pour des loyers de leasing impayés. Flair a reconnu un retard nettement plus faible que celui avancé par le bailleur et a maintenu l’exploitation avec les autres appareils. La flotte a ainsi perdu quatre avions.
Flair Airlines est-elle sous contrôle canadien ?
C’était contesté en 2022. En raison de la participation de l’investisseur américain 777 Partners, l’Office des transports du Canada (CTA) a examiné si Flair respectait les exigences de contrôle canadien et a menacé de retirer la licence. Après des changements dans la direction et le financement, l’autorité a décidé le 1er juin 2022 que Flair était bien canadienne et conservait sa licence.
Comment distinguer le 737 MAX 8 du 737-800 chez Flair ?
Regarde les moteurs : les LEAP-1B des MAX ont des bords de fuite dentelés sur le carénage (« chevrons »), pas les CFM56 des 737-800. S’y ajoutent les winglets AT (Advanced Technology) en deux parties, avec un élément dirigé vers le bas, et un autre cône arrière. Sur le site de suivi, le MAX apparaît comme B38M, le -800 comme B738. Les MAX portent en plus des touches de violet.
Garde un œil sur Flair Airlines
Suis la compagnie ou certaines immatriculations et reçois une notification à l’approche ou à l’atterrissage – et publie ton observation avec le type, l’immatriculation et le spot. Planetrack arrive bientôt – inscris-toi sur la liste d’attente et profite d’un accès anticipé.
Types d’avions de la flotte
Boeing 737 MAX 8
De gros moteurs LEAP aux nacelles dentelées, des extrémités d’aile en fourche et un arrière redessiné : le 737 MAX 8 est la quatrième génération du best-seller de Boeing. Voici comment le distinguer à coup sûr du 737-800.
Type d’avionBoeing 737-800
Le cheval de labeur du court- et moyen-courrier : le 737-800 est la version la plus construite du 737 Next Generation et un habitué de nombreux aéroports européens.
Type d’avionBoeing 737-400
Trois mètres de plus que le -300, deux issues de secours au-dessus de l’aile et un patin de queue sous l’arrière du fuselage : le 737-400 était la réponse de Boeing aux avions de vacances pleins à craquer. Tu lis ici comment il est né, qui l’a exploité en Europe et où tu le croises aujourd’hui en cargo.
Type d’avionBoeing 727-200
Trois moteurs à l’arrière, un empennage en T et un escalier dans l’arrière du fuselage : le 727-200 a été l’un des jets les plus construits de son époque. Aujourd’hui, c’est une vraie rareté – voici comment le reconnaître et quelles sont tes chances.
Type d’avionBoeing 737 MAX 9
La sœur allongée du MAX 8 : le 737 MAX 9 est plus long, a une issue supplémentaire derrière l’aile et reste un visiteur plutôt rare en Europe. Voici comment le reconnaître à coup sûr.
Autres compagnies
Lynx Air
Compagnie ultra low cost historique de Calgary : issue du transporteur charter Enerjet, lancée en avril 2022 avec des Boeing 737 MAX 8 – et en faillite en février 2024, après près de deux ans.
Low costSwoop
Compagnie canadienne ultra low cost historique (2018–2023) : WestJet a créé Swoop comme filiale à bas coûts avec des Boeing 737 et une dérive rose – après un peu plus de cinq ans, avions, lignes et personnel sont revenus à la maison mère.
RéseauWestJet
Deuxième compagnie du Canada, basée à Calgary : lancée comme compagnie low cost, aujourd’hui avec des Boeing 787-9 en long-courrier, une grande flotte de 737 et des turbopropulseurs Dash 8 chez WestJet Encore.
RéseauAir Canada
Première compagnie du Canada et membre fondateur de Star Alliance : hubs à Toronto, Montréal et Vancouver, flotte mixte Airbus et Boeing et une dérive noire frappante ornée d’une feuille d’érable rouge.
RéseauPorter Airlines
La troisième compagnie du Canada : lancée en 2006 avec des turbopropulseurs sur l’île de Toronto, elle exploite aujourd’hui l’une des plus grandes flottes d’Embraer E195-E2 au monde, avec des lignes jusqu’aux États-Unis, au Mexique et aux Caraïbes.
LoisirsAir Transat
La compagnie de loisirs du Canada, basée à Montréal : Air Transat vole en Airbus A321LR et A330 vers l’Europe en été et vers le soleil en hiver – et, avec Berlin, elle est aussi à portée des spotteurs allemands.
Aéroports et constructeurs associés
Aéroports, constructeurs, groupes aériens et alliances – qui se cache derrière et ce que tu dois savoir en tant que spotteur.
Boeing
Boeing est le pendant américain d’Airbus et construit des jets de ligne en série depuis le 707. Si tu sais distinguer les 737, 777 et 787 grâce au train d’atterrissage, aux extrémités d’aile et à l’arrière du fuselage, tu identifies une grande partie du trafic de n’importe quel aéroport européen – même sans indice de livrée.
AéroportAéroport de Toronto-Pearson
Le plus grand aéroport du Canada et principal hub d’Air Canada : cinq pistes dans trois directions en bordure de Mississauga, deux terminaux, un mélange de 777, 787, E195-E2 et Dash 8 – et des hivers où l’installation de dégivrage devient un motif.
Où avoir Flair Airlines dans ton objectif
Les spots où l’on voit régulièrement cette compagnie – avec points de vue, moments de bonne lumière et coordonnées.
Guides du blog sur le sujet
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