L’essentiel en bref
- Le train tranche le plus vite : le 777 repose sur deux jambes de train principal à six roues chacune, le 787 sur deux jambes à quatre roues chacune.
- Quatre ou six vitres de cockpit : le 787 a un nez lisse avec seulement quatre grandes vitres frontales. Le 777 porte le nez Boeing classique à six vitres, dont les vitres latérales remontent en V.
- Des extrémités de moteur dentelées, c’est un 787 : les deux moteurs du Dreamliner, GEnx-1B et Trent 1000, ont des chevrons au bord de fuite. Les nacelles du 777 finissent lisses.
- L’arrière comme confirmation : le 777 se termine par un cône arrière plat en forme de lame. Sur le Dreamliner, la fin du fuselage paraît plus arrondie et conique.
- Longueur et extrémités d’aile sont des pièges : un 787-10 est plus long qu’un 777-200, et tant le 787 que le 777-300ER ont des raked wingtips tirés en biais.
Sommaire
- 1.La réponse courte
- 2.Critère 1 : le train principal
- 3.Critère 2 : le nez et les vitres du cockpit
- 4.Critère 3 : moteurs et chevrons
- 5.Critère 4 : le cône arrière
- 6.Fenêtres et fuselage : les différences plus fines
- 7.Les pièges : longueur et extrémités d’aile
- 8.Les critères en comparaison
- 9.Après la famille : la variante exacte
- 10.Où voir les deux types côte à côte
- 11.À quoi faire attention
- 12.Conclusion
Un gros biréacteur à la silhouette Boeing glisse au-dessus du grillage, et la question tombe aussitôt : Triple Seven ou Dreamliner ? Tous deux volent avec deux moteurs, tous deux ont deux allées en cabine, tous deux apparaissent chaque jour dans les grands aéroports. Pourtant, ils appartiennent à des générations différentes, et cela se voit à de nombreux détails. Ce guide te montre quels critères séparent à coup sûr les Boeing 777 et 787, lesquels t’égarent, et comment déterminer ensuite la variante exacte.
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La réponse courte
Le moyen le plus sûr de distinguer 777 et 787, ce sont quatre critères : le train principal du 777 a six roues par jambe, celui du 787 quatre. Le 787 a un nez lisse à quatre vitres de cockpit, le 777 le nez classique à six vitres. Les moteurs du 787 finissent dentelés, ceux du 777 lisses. Et l’arrière du 777 se termine en lame plate, celui du 787 plutôt en cône rond. Deux de ces quatre points suffisent déjà en pratique pour une identification sûre.
L’arrière-plan, c’est le changement de génération. Le 777 a décollé pour son premier vol le 12 juin 1994 et est entré en service chez United en 1995. Le 787 a volé pour la première fois le 15 décembre 2009, le premier vol commercial a suivi en octobre 2011 chez All Nippon Airways. Entre les deux, 15 ans pendant lesquels Boeing est passé du fuselage en aluminium à la construction en fibre de carbone – et c’est précisément ce qui marque l’aspect du Dreamliner.
Critère 1 : le train principal
Si tu n’as qu’un coup d’œil, regarde le train. Le 777 s’appuie sur deux jambes de train principal à six roues chacune, donc trois essieux à la suite. Il n’y a pas de train central supplémentaire. Ces bogies à six roues sont rares sur les avions de ligne et rendent le 777 presque inimitable en approche. Il en va de même du nouveau 777-9, qui reprend le principe.
Le 787 a lui aussi deux jambes de train principal, mais seulement quatre roues par jambe sur deux essieux – l’image standard que tu connais aussi de l’A330, de l’A350-900 ou du 767. Le train sépare donc sûrement le 777 du 787, mais pas de tous les autres gros-porteurs. Pour en savoir plus sur la logique des configurations de train, lis le guide Le train d’atterrissage comme critère de reconnaissance.
Compter les essieux plutôt que les roues
À grande distance, les pneus se fondent les uns dans les autres. Compte plutôt les essieux à la suite sous une jambe : trois sur le 777, deux sur le 787. De profil, tu vois généralement les essieux plus nettement que les roues.
La limite de ce critère : en croisière ou sur les avions au décollage dont le train est déjà rentré, il n’aide pas. Ce sont alors le nez, les moteurs et l’arrière qui prennent le relais.
Critère 2 : le nez et les vitres du cockpit
L’avant est le deuxième critère principal et fonctionne aussi train rentré – surtout sur l’aire de trafic et au roulage.
- Boeing 777 : six vitres de cockpit, deux à l’avant et deux de chaque côté. Le bord inférieur des vitres latérales remonte vers l’arrière en V. Le nez paraît robuste et plutôt émoussé, assorti au large fuselage. C’est le visage Boeing classique, que tu connais aussi des 757 et 767.
- Boeing 787 : seulement quatre grandes vitres de cockpit. Le nez est lisse, élancé et régulièrement arrondi, sans les arêtes marquées des anciens Boeing. De trois quarts avant, il paraît presque d’un seul tenant.
Le nez à quatre vitres est justement un critère fort, car parmi les gros-porteurs Boeing, il n’existe que sur le Dreamliner. Sur l’A350, le cockpit est lui aussi moderne, mais on y remarque le contour sombre des vitres – la distinction est expliquée dans l’article A350 ou Boeing 787 ?. Le guide Reconnaître les types d’avion au nez et aux vitres du cockpit donne un aperçu général des formes de nez.
Critère 3 : moteurs et chevrons
Le troisième critère se trouve sous les ailes. Le 787 vole avec deux options de motorisation, le GEnx-1B de GE Aerospace ou le Trent 1000 de Rolls-Royce. Les deux nacelles ont au bord de fuite des chevrons dentelés qui ressemblent à une lame de scie et atténuent le bruit du jet. De profil, ils sont faciles à repérer, surtout en lumière latérale.
Le 777 n’a pas de chevrons. Ses nacelles finissent lisses et sont visiblement plus grandes. Les moteurs montés dépendent de la variante :
| Variante | Moteurs | Chevrons |
|---|---|---|
| 777-200, 777-200ER, 777-300 (« Classics ») | GE90, PW4000 ou Trent 800 | non |
| 777-300ER | uniquement GE90-115B | non |
| 777-200LR et 777F | uniquement GE90-110B ou -115B | non |
| 777-8 et 777-9 | uniquement GE9X | non |
| 787-8, 787-9, 787-10 | GEnx-1B ou Trent 1000 | oui |
Les nacelles GE90 du 777-300ER sont si grandes qu’elles paraissent presque massives à côté du fuselage. Les moteurs du Dreamliner sont plus petits, plus fins et faciles à identifier grâce à leurs dents. Pour distinguer les moteurs en général, lis le guide Reconnaître les moteurs d’avion.
Ne rate pas la variante rare
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Critère 4 : le cône arrière
L’arrière est le critère du second coup d’œil – et l’un des plus élégants. Le 777 se termine par un cône arrière aplati sur les côtés, en forme de lame. De profil, la fin du fuselage ressemble à une lame qui retombe en biais. À l’extrémité se trouve la sortie du groupe auxiliaire de puissance (APU). Presque aucun autre avion de ligne n’a cette forme de « blade » ; c’est donc un signe très fiable du 777 pour les décollages vus de l’arrière ou les photos au roulage.
Sur le Dreamliner, la fin du fuselage est plus arrondie et conique, sans la forme de lame prononcée. Si tu regardes de l’arrière un avion au décollage et que l’arrière est plat comme un couteau, tu as un 777 devant toi.
Fenêtres et fuselage : les différences plus fines
Les hublots de cabine sont un indice de plus quand tu es assez près. Le 777 classique a des hublots d’environ 38 sur 25 centimètres. Sur le Dreamliner, ils sont nettement plus hauts, avec environ 47 sur 27 centimètres – un effet direct du fuselage en fibre de carbone, qui autorise de plus grandes découpes. Sur les gros plans, la rangée de hublots du 787 paraît donc plus aérée, avec de hauts hublots ovales. À l’intérieur, ils n’ont pas de stores mais un verre à teinte réglable électriquement – de l’extérieur, tu ne le vois toutefois tout au plus qu’à des vitres teintées différemment.
Attention avec la nouvelle génération 777X : le 777-9 reprend certaines idées de cabine du programme Dreamliner, dont de plus grands hublots. Le critère des hublots ne fonctionne donc de façon fiable qu’entre le 777 classique et le 787.
Pour le fuselage lui-même, la section t’aide : avec environ 6,20 mètres de largeur extérieure, le 777 est visiblement plus épais que le 787 (environ 5,77 mètres). Côte à côte sur l’aire de trafic, cela se remarque ; sur une image isolée dans le ciel, à peine.
Les pièges : longueur et extrémités d’aile
Deux critères que beaucoup de spotteurs utilisent d’instinct t’égarent avec cette paire.
Longueur du fuselage : on pense au 777 comme à un jet très long. C’est vrai pour les 777-300 et 777-300ER, avec environ 73,9 mètres. Mais les 777-200 et 777-200ER ne font qu’environ 63,7 mètres – et le 787-10, avec environ 68,3 mètres, est donc plus long que le 777 court. Le 787-9 fait presque jeu égal avec 62,8 mètres. La longueur ne sépare donc sûrement du Dreamliner, au mieux, que les versions longues du 777.
| Variante | Longueur (environ) | Envergure (environ) |
|---|---|---|
| 787-8 | 56,7 m | 60,1 m |
| 787-9 | 62,8 m | 60,1 m |
| 777-200 / 777-200ER | 63,7 m | 60,9 m |
| 787-10 | 68,3 m | 60,1 m |
| 777-300ER | 73,9 m | 64,8 m |
| 777-9 | 76,7 m | 71,8 m (au sol 64,8 m) |
Extrémités d’aile : le 787 a des raked wingtips tirés en biais vers l’arrière, sans winglet. Mais la deuxième génération de 777 – 777-300ER, 777-200LR et 777F – a elle aussi des raked wingtips allongés et très inclinés. Seuls les anciens Classics ont des extrémités nettement plus courtes. Qui dit « extrémités inclinées égale 787 » se trompe donc souvent. Tu en sauras plus sur les différentes formes d’extrémité dans le guide Winglets, sharklets et raked wingtips.
Une différence sur l’aile aide malgré tout : l’aile en fibre de carbone du 787 est très flexible et se courbe visiblement vers le haut en vol. Lors d’un essai de charge au sol, les extrémités d’aile ont été fléchies d’environ 7,6 mètres vers le haut. En approche, l’aile du Dreamliner fait donc l’effet d’un arc tendu, celle du 777 paraît plus classique et plus droite.
Les critères en comparaison
| Critère | Boeing 777 | Boeing 787 |
|---|---|---|
| Train principal | 6 roues par jambe (3 essieux) | 4 roues par jambe (2 essieux) |
| Vitres du cockpit | 6, vitres latérales remontant en V | 4 grandes vitres, nez lisse |
| Extrémités des moteurs | lisses | chevrons dentelés |
| Cône arrière | plat, en lame (« blade ») | cône plus arrondi |
| Hublots de cabine | environ 38 × 25 cm (Classics et 300ER) | environ 47 × 27 cm |
| Aile en vol | plutôt droite | fortement courbée vers le haut |
| Largeur du fuselage | environ 6,20 m | environ 5,77 m |
| Premier vol | 1994 | 2009 |
1. Vérifier le train
En approche, tu comptes les essieux sous une jambe de train principal : trois signifient 777, deux plaident pour le 787.
2. Regarder le nez
Quatre grandes vitres dans un nez lisse, c’est le Dreamliner, six vitres avec arête en V, c’est le 777.
3. Contrôler l’extrémité des moteurs
Des bords de fuite dentelés signifient 787. Des nacelles lisses et très grandes correspondent au 777.
4. Confirmer avec l’arrière
Lame plate au bout du fuselage : 777. Cône rond : 787.
5. Déterminer la variante
Seulement maintenant, utilise la longueur, les extrémités d’aile et le type de moteur – et en cas de doute, vérifie l’immatriculation ou le code type.
Après la famille : la variante exacte
Une fois la famille claire, il s’agit de la variante. Sur le 787, c’est surtout la longueur qui aide, car envergure, nez et options de motorisation sont les mêmes pour les trois versions. Le 787-8 paraît trapu, le 787-9 étiré, et le 787-10 a une rangée de fenêtres étonnamment longue devant et derrière l’aile.
Sur le 777, tu combines longueur, extrémités d’aile et moteur :
- Fuselage court, extrémités d’aile courtes, éventuellement nacelles PW4000 ou Trent 800 : probablement un 777-200ER ou le plus rare 777-200.
- Fuselage court avec longs raked wingtips et GE90 : 777-200LR – ou, sans rangée de fenêtres, le cargo 777F.
- Long fuselage avec longs raked wingtips et GE90 : le répandu 777-300ER.
- Fuselage très long et extrémités d’aile relevées au sol : le 777-9, dont les livraisons ont pris plusieurs fois du retard – vérifie avant de partir en spotting s’il vole déjà en ligne régulière, et où.
Quand c’est serré, le code type tranche la question. Sur les sites de suivi des vols, le 777-300ER apparaît sous B77W, le 787-9 sous B789. Pour retrouver un avion précis grâce à son immatriculation, lis le guide Suivre un avion grâce à son immatriculation.
Où voir les deux types côte à côte
Le plus simple pour t’exercer à les distinguer, c’est un hub à fort trafic long-courrier. À l’aéroport de Francfort, Lufthansa vole entre autres avec le 787-9, auxquels s’ajoutent de nombreuses compagnies étrangères avec des 777 et 787. Emirates est connue pour sa grande flotte de 777, Qatar Airways fait voler les deux familles. Pour la version cargo, jette un œil à Lufthansa Cargo et ses 777F. Quelle compagnie envoie quel type un jour donné change avec le programme de vols – vérifie-le avant ta visite.
Comme spot pour les approches, la plateforme d’observation de Zeppelinheim s’impose à Francfort. À la butte d’observation de l’aéroport de Munich, tu vois de près les gros-porteurs au roulage et au décollage – idéal pour le nez, les moteurs et l’arrière. Tu trouveras des conseils sur la lumière dans le guide Spotting à l’aéroport de Francfort.
C’est sûrement un 777 si …
- tu vois trois essieux par jambe de train principal
- l’arrière se termine en lame plate
- les moteurs sont énormes et finissent lisses
Encore ouvert si …
- tu ne reconnais que des extrémités d’aile inclinées
- tu ne peux estimer que la longueur
- l’avion vole très haut et son train est rentré
C’est sûrement un 787 si …
- le nez n’a que quatre vitres de cockpit
- les extrémités des moteurs sont dentelées
- tu vois deux essieux par jambe et une aile fortement courbée
À quoi faire attention
- Jamais un seul critère. Combine au moins deux des quatre critères principaux avant de te prononcer.
- Profiter de l’angle de vue. D’en dessous en approche, tu vois le train et la courbure de l’aile, de profil le nez, les hublots et les chevrons, de l’arrière l’extrémité du fuselage.
- Ne pas déduire le type de la compagnie. Beaucoup de compagnies font voler les deux familles en parallèle – la livrée ne révèle pas le type.
- Garder la nouvelle génération à l’œil. Le 777-9 apporte de plus grands hublots et des extrémités d’aile repliables. Train, nez et extrémités de moteur lisses restent toutefois typiques du 777.
Si tu débutes tout juste dans l’identification des types, tu trouveras les bases dans le guide Reconnaître les types d’avion pour débutants, et la distinction entre les constructeurs dans l’article Reconnaître un Airbus ou un Boeing.
Sais-tu séparer sûrement les 777 et 787 ?
- Je compte les essieux sous une jambe de train principal.
- Je reconnais le nez à quatre vitres du Dreamliner.
- Je vois les chevrons à l’extrémité des moteurs.
- Je reconnais le cône arrière en lame du 777.
- Je sais que la longueur et les raked wingtips ne suffisent pas à eux seuls.
- Je sais cerner la variante une fois la famille connue.
Identifier, collectionner et partager les types
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Conclusion
Les Boeing 777 et 787 se ressemblent au premier regard, mais viennent de générations différentes. Le 777, tu le reconnais à son train à six roues, à son nez classique à six vitres, à ses grands moteurs aux extrémités lisses et à son arrière en lame. Le Dreamliner se présente avec un nez à quatre vitres, des chevrons dentelés, un train à quatre roues et une aile qui se courbe très haut en vol. Longueur et extrémités d’aile n’aident qu’ensuite, pour la variante. Tu trouveras plus de détails sur le constructeur dans la fiche Boeing.
En bref
D’abord le train et le nez, puis l’extrémité des moteurs et l’arrière : six roues, six vitres, nacelles lisses et arrière en lame signifient 777 – quatre roues, quatre vitres et chevrons signifient 787. Longueur et raked wingtips ne sont pas des critères sûrs pour cette paire.
Résumé
- Les 777 et 787 sont tous deux des gros-porteurs biréacteurs de Boeing, mais de générations différentes : le 777 a volé pour la première fois en 1994, le 787 en décembre 2009.
- Les critères les plus fiables sont le train (six contre quatre roues par jambe), le nez (six contre quatre vitres de cockpit), l’extrémité des moteurs (lisse contre dentelée) et le cône arrière (lame contre cône).
- Longueur du fuselage, envergure et extrémités d’aile ne servent que d’indice complémentaire, car les deux familles se recoupent sur ces valeurs.
- Pour la variante exacte – par exemple 777-200ER contre 777-300ER ou 787-8 contre 787-9 – il te faut, une fois la famille identifiée, encore la longueur, le moteur et, en cas de doute, l’immatriculation ou le code type.
Questions fréquentes
Quel est le moyen le plus rapide de distinguer un 777 d’un 787 ?
Regarde le train principal. Six roues par jambe, donc trois essieux à la suite, n’existent que sur le 777. Le 787 a quatre roues par jambe sur deux essieux. En approche, train sorti, c’est bien visible même à grande distance.
À quoi reconnaît-on le 787 au nez ?
Le 787 n’a que quatre grandes vitres de cockpit dans un nez lisse et régulièrement arrondi. Le 777 a six vitres, et le bord inférieur des vitres latérales remonte vers l’arrière en V – le visage typique des anciens gros-porteurs Boeing.
Les 777 et 787 ont-ils des moteurs différents ?
Oui. Le 787 vole avec des GEnx-1B de GE Aerospace ou des Trent 1000 de Rolls-Royce, tous deux avec des chevrons dentelés au bord de fuite. Les 777 classiques utilisent des GE90, PW4000 ou Trent 800, les 777-300ER, 777-200LR et 777F exclusivement le GE90. Ces nacelles finissent lisses et sont visiblement plus grandes.
Le 777 est-il toujours plus long que le 787 ?
Non. Le 787-10, avec environ 68,3 mètres, est plus long que le 777-200 (environ 63,7 mètres), et le 787-9, avec 62,8 mètres, est presque aussi long. Seuls les 777-300 et 777-300ER, avec environ 73,9 mètres, sont nettement plus longs que n’importe quel Dreamliner. La longueur n’est donc pas un critère principal.
Les extrémités d’aile aident-elles à les distinguer ?
Seulement de façon limitée. Le 787 a des raked wingtips tirés en biais vers l’arrière – mais les 777-300ER, 777-200LR et 777F aussi. Une différence tient au comportement : l’aile du Dreamliner se courbe visiblement vers le haut en vol. Le nouveau 777-9 a en plus des extrémités d’aile repliables.
À quoi ressemble le cône arrière du 777 ?
Le 777 se termine par un cône arrière aplati sur les côtés, en forme de lame, qui ressemble de profil à une lame inclinée. Le Dreamliner, lui, finit par un arrière de fuselage plus arrondi, en forme de cône.
Quels codes types apparaissent sur les sites de suivi des vols ?
Pour le 777, B772 (777-200/-200ER), B77L (777-200LR et 777F), B773 (777-300) et B77W (777-300ER) sont courants, pour la nouvelle génération B778 et B779. Les Dreamliners apparaissent sous B788, B789 et B78X pour le 787-10.
Vérifier plutôt que deviner
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